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CHAP. XIX. — DIVERSES nsrncns nn Tissu CONJONCTIF.
fenêtré. Et cependant ces bourses séreuses, de par le mode et
l’époque de leur développement, ne sont autre chose que des
interstiees du tissu conjonctif lâche et ditfus, interstices
loppés par
les tiraillements et glissements fréquents des fai—
î
sceaux de bres les uns sur les autres, interstices qui se sont
fusionnés en une cavité plus ou moins étendue, mais toujours
irrégulière, incmnplètenmnt cloisonnée, parfois subdivisée en
_
Preuves de l’équ_i- cavités distinctes, toutes dispositions qui traduisent l’origine
valence des se—
.
,
.
.
reuses et du tispremière de la bourse sereuse. On voit que cette f01s nous
1ÊËhî°nj°ncm assistons bien a la transformation du tissu conjonctif lâche
en
séreuse, et que ce fait, joint à tous ceux révélés par l’étude
:
‘
des séreuses splanchniques, nous permet de conclure que
.
tissu conjonctif lâche et sérm.1ses sont choses équivalentes;
que les séreuses appartiennent au tissu conjonctif aussi bien
!
par leur
trame
que par leur
endothélium, que par leur
!
cavité.
|
Equivalence (et subs/ilulion) ries w‘rcuscs et du tissu conjonctif lâche. — Si tissu conjonctif tache et séreuse sont des formations équivalentes, il est probable que, dans la série animale,
l’une de ces formes peut se substituer à, l‘autre et réciproque_
Substitution
d_e_ ment; c’estce qui a lieu en effet. Ainsi une sércuse splanch—
tissu
conjonctlt
_
_
lâ_cl_1e_à une ca- nique peut se cloisonner, être envahie par des tractus conjonc—
Vlœ sereuge'
tifs et se transformer en tissu conjonctif lâche ; c’est. ainsi que
chez certains serpents la partie antérieure de la grande séreusc
_
pleuro—péritonéale se transforme en tissu cellulaire; nous
avons du reste déjà dit que selon les aninmux, il y a, autour
-
_
du système nerveux central,, soit du tissu cellulaire, soit une
séreuse (arachnoi‘de, p. 383).
-
.
Naguère tous les histologistes citaient comme exemple
ana_
logue, mais en sens inverse, le cas des sacs lymphatiques
de la
__
grenouille, lesquels étaient considérés commode vastes bourses
,
_
-
séreuses substituées au tissu cellulairesous-cutané.
:_
_
_
Nous verrons en étudiant le système lymphatique que
les
-
sacs lymphatiques représentent en réalité des capillaireslyIüÏ
_
pha“tiques SOUS—cutanés, devenus conuents, et ayant
donné
'
ainsi DaiSSance à de,larges cavités qui appartiennent
bien déci_
É
_
__
dément
au système lymphatique et non au système
séreux…
:
‘
PaS étonnant de voir ces cavités comu‘iuniqüŒ
'
“_
:.
_
t
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