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XIX. _— DIVERSES esr1äcss ne 'I‘ISSIT cox.1oxcnr.
versent, et arriventjusque dans le tissu cellulaire sous-cutané
(g. 140 et '144). Outre ces diverses parties, le derme renferme
l
encore des faisceaux de muscles lisses, lesquels meuvent les fol—
_
liculcs pileux (muscles dit arreclorcs pilorzmz, redresseurs des
poils. Voir ci—après : Tissus 7nuscu/Æres, et p. 281
, fig. 135, enmt,
Tout le derme est formé par un feutragc serré de faisceaux
Différences
entre
conjonctifs et de bres élastiques. th feutrage est moins dense
les couches su_
.
,
-
-
.,
percielles
et
dans ses zones profondes (_couebe ret1culzure du derme), où ces
ää,Ï_ndes
du
deux ordres de bres et tibrilles se continuent avec les éléments
de même nature du tissu cellulaire sous—cutané ou sous—der—
,
mique; en même temps, dans les zones profondes, les faisceaux
conjonctifs sont volumineux. A mesure qu‘on va de sa profont
deur vers sa superficie, on voit ces faisceaux, ainsi que les bres
élastiques, devenir plus minces; le feutrage paraît plus serré,
plus dense, c‘est—à-dire que la substance amorphe interposée est
'
plus abondante et soude ces éléments plus solidement entre
î
eux. Dans la substance des papilles, ces dispositions sont accenÊ
.
tuées au plus haut point, de sorte que facilement les papilles
paraissent au premier aspect, sur une coupe,
formées d’une
:
'
matière homogène. Quant
cellules, elles sont plus nom—
;
'
breuses dans les couches supercielles; comme dans ces couches,
;
et notamment dans les papilles, les faisceaux de brilles con;
jonctives sont très ns, les cellules, reposant a la surface de
î
ces faisceaux, sont moins étalées, ont des formes moins com—
Î
pliquées, ”et apparaissent, sur les coupes, avec un corps
fusi—
=
forme. D’une manière générale, quoique les faisceaux conjonc—
â
tifs ne soient pas orientés dans des directions régulières,
on
'
'
peut dire que, dans les régions moyennes du derme, ces fais—
à
'
,
ceaux
sont disposés parallèlement au plan, du derme, et que
les
_.
‘_ .
'
faisceaux verticaux, perpendiculaires à ce plan, se rencontrent
'
_'
_
,
surtout_dans sa profondeur, et a sa supercie (papilles).
'
,
Ï C/wrion des muqueuses. — Le chorion des muqueuses
n’est
,
_
semblable au derme de la peau que pour les muqueuses qui ont
,
'
'
un épithéliumpavimenteux stratié; telles sont notamment la
Ël
»
-
«muqueusebuccale,linguale, pharyngienno,'œsophagienne.Tous
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ces ÇhOTÎOUS O_llt, a
leur face supercielle, des papilles plus
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…
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nombreuses, parfois très développées et compliquées (Pa'.
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dela langue), et sont dits c/zorions clcr7no-jmpillait'85%ä
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