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TISSU cox.roxcrrr CONDENSÉ.
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jonctif lâche, et dans les mêmes proportions, par des faisceaux
‘
de brilles conjonctives, par des bres élastiques, et par des Î1 renferme tous
‘
.
.
.
les éléments du
cellules (cellules xes et cellules nngratnces). la encore ces
tissu conjonctif,
divers éléments sont mêlés sans ordre bien déni et s’entre‘
croisent; mais ils sont plus solidement liés les uns aux autres,
ne se laissent plus séparer par injection de liquide ou insufe—
tion de gaz,
ne glissent plus les uns sur les autres. Il n’y a plus
que peu
d’interstices remplis de lymphe; les intervalles entre
,
les faisceaux de tibrilles sont remplis par une substance amor—
phe et transparente, substance conjonctive n’ayant pas subi la
brillation. Il en résulte que le derme est un véritable organe,
avec son individualité, ses limites plus ou moins bien dénies
(très nettes du côté de l‘épiderme c’est—à—dire à sa surface su—
percielle, moins nettes à sa surface profonde); mais ce n’est
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encore que du tissu conjonctif condensé, ses éléments n’affectant
pas, les uns par rapport aux autres, une ordonnance régulière,
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constante et bien dénie, comme par exemple les éléments des
aponévroses ou des tendons.
-
La face supérieure ou su percielle du derme n’est pas unie,
.
.
mais présente une série de saillies, dites papilles du derme,
qui. s’enfoncent dans la partie profonde de la couche de
piglii de l’épiderme (voir la fig.
ci—dessus p. 225). Ces ,
’
papilles sont coniques, simples ou groupées deux à deux
(grosse papille bifurquée à son sommet), hautes en moyenne
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de 100 {J., larges de 50 p, a leur base. Elles renferment des vais—
seaux et les organes terminaux des nerfs de sensibilité (voir
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__
Éléments nerveuæ; septième Partie, chapitre XLI). La face pro—
fonde du derme est unie, se continue insensiblement avec le
tissu cellulaire sous-cutané.
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Dans le derme sont logées les diverses productions épider- 11âe1—t Î1
loger 1âs
miques que nous avons précédemment étudiées à propos des
dérivés épitliéliaux (ci—dessus, p. 276 et 291), c’est—à’—dire
-
'
'
,
les follicules pileux, les glandes sébacées et les glandes Sudo[
_
l‘ipares. Les glandes sébacéeS ne dépassent pas
les limites du
dêl‘me et même n’_occupent en général que
sa moitié supé'
»
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rieure (g. 135) ; il en est de même des follicules pileux de petite
_
_
'
les follicules des gros poils, ainsi que
les
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_
_
glandes sudoripares dépassent le derme, c’est—'à—dire le tra—
.
,
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