nanars.
377
‘
Notonsen passant que l’œsophage & un chorion dermo—papil—
laire, quoique
son épithélium soit d’origine endodermique, et
cela nous sufra pour réfuter cette prétendue loi d’après la—
quelle
les chorions dermo—papillaires seraient toujours et uniquement
associés à des épithéliums d’origine ectodérmique.
Le chorion de la muqueuse vésicale est très analogue au
'
derme; il est remarquable par sa richesse en bres élastiques,
ce qui est en rapport avec les changements de volume de la
vessie selon son état de réplétion et de vacuité. C’est un chorion
papillaire, mais les papilles y
sont rares, et ne se trouvent
guère que vers la partie inférieure de la vessie (région du tri—
gone vésical).
Le chorion des autres muqueuses (a épitbélium cylindrique) Chorions non pa.
diffère du derme par une texture plus lâche et par
,
abondance de cellules migratrice‘s ou globules blancs. Cepen—
dant le chorion de la muqueuse des fosses nasales diere peu
du derme; mais le chorion de la muqueuse gastrique, puis
encore
et surtout celui de la muqueuse intestinale sont inltrés
—
d’un grand nombre de cellules lymphatiques, et prennent par
places la constitution du tissu réticulé des ganglions lympha_
tiques.
-
_
j
.
3? Membranes séreuses. —— On pourra
s’étonner de nous
,
voiraborder l’étude des séreuses, de leur trame et de leur épi—
_
.
thélium (endothélium) presque aussitôt après celle du tissu
_
conjonctif lâche : c’est que les sére1ises appartiennent au tissu
‘
conjonctif par tous leurs éléments, aussi bien ceux de
'
trame que
ceux de leur -épithélium; c’est que
les dispositions
_
.
'
_
:
de=leurs éléments dérivent des dispositions des éléments du Legal—ÎÏÎËËÊÏ
tissu conjonctif lâche; c’est que, enn, le tissu conjonctif
lâche
Ëssu 'conjont:tif.'
,
ne
se présentera avec toutes ses signications que quand nous
_
aurons
séreuses.
-
,
…
Conformation et constitution des séreuses.
4— _On sait que
les
,
,
4
Sé1‘GUSGS, selon le schéma classique de Bichat, forment des— '.
sacs sans ouverture, dans lesquels les visc‘eres font saillie.
'
Ï
'
*
.
est la disposition du péritoine, de la plè0re, diipéÿ’iCdlÿ, qui
'
-
,
‘
'
sont
séreuses typiques de
qui
sont toutes
'
trois constituées de même et qui ont les mêmes origines
,
_
_brÿ010giques. Nous ériumérérons plus loin les autres séreuses
_
.
:
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Notonsen passant que l’œsophage & un chorion dermo—papil—
laire, quoique
son épithélium soit d’origine endodermique, et
cela nous sufra pour réfuter cette prétendue loi d’après la—
quelle
les chorions dermo—papillaires seraient toujours et uniquement
associés à des épithéliums d’origine ectodérmique.
Le chorion de la muqueuse vésicale est très analogue au
'
derme; il est remarquable par sa richesse en bres élastiques,
ce qui est en rapport avec les changements de volume de la
vessie selon son état de réplétion et de vacuité. C’est un chorion
papillaire, mais les papilles y
sont rares, et ne se trouvent
guère que vers la partie inférieure de la vessie (région du tri—
gone vésical).
Le chorion des autres muqueuses (a épitbélium cylindrique) Chorions non pa.
diffère du derme par une texture plus lâche et par
,
abondance de cellules migratrice‘s ou globules blancs. Cepen—
dant le chorion de la muqueuse des fosses nasales diere peu
du derme; mais le chorion de la muqueuse gastrique, puis
encore
et surtout celui de la muqueuse intestinale sont inltrés
—
d’un grand nombre de cellules lymphatiques, et prennent par
places la constitution du tissu réticulé des ganglions lympha_
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3? Membranes séreuses. —— On pourra
s’étonner de nous
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voiraborder l’étude des séreuses, de leur trame et de leur épi—
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thélium (endothélium) presque aussitôt après celle du tissu
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conjonctif lâche : c’est que les sére1ises appartiennent au tissu
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conjonctif par tous leurs éléments, aussi bien ceux de
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trame que
ceux de leur -épithélium; c’est que
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se présentera avec toutes ses signications que quand nous
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Sé1‘GUSGS, selon le schéma classique de Bichat, forment des— '.
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sont toutes
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trois constituées de même et qui ont les mêmes origines
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_brÿ010giques. Nous ériumérérons plus loin les autres séreuses
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