214
CHAP. I.\'.
seunnxrrr10x Ii't‘ HLAS'I‘ODIZRME.
î
l’axenérveux céréln*o—spinal ; voi r Troisièmeparlic,chapitre XIII,
1
fig. 118 et 120).
î;
Enfin, pour
aller arr-devant des objections qui pourraient
l
être faites à ces conceptions l'undamentales sur les dérivations
blastodermiques, nous devons presenter encore une remarque,
que
nous ferons précéder de la comparais
les mammifères, ce sont les membres tl…raciques et ahdomi—
i
naux qui deviennent les instrumentsde;préhensiong cependant,
î
par adaptations spéciales, exeeptiounelles, le. nez chez l’élé‘
daptation.
phant, la queue chez certains singes. arrivent a remplir (les
î
fonctions semblables, c’est-ù—diw a etre des organes préhen%
siles; ces exceptions ne nous eiiipi‘—chent pas de continuerà
t
considérer toujours une main eniiinie ne pouvant être autre
l‘extrémitédïm membre tlmrariqueou aln10minal,et
;
_jamaisnous ne confondronsaver une véritable main
de la trompe de l’éléphant. quelque perfection qu'elle mette
a accomplir les actes de préhension. De meme nous avons vu
que tous les éléments musculaires proviennentdu mésoderme,
et que notamment les muscles striés ont pour origine exclu—
=
sive les prévertéln*es ou myotomes. Mais cela ne veut pas
dire
que, dans les organes dérivés d'un autre feuillet que
le 1nésoderme, certaines cellules ne pourront pas,
en
vue de fonctions
tout à fait spéciales, être douées de contractions et jouer
un
rôle analogue à celui des bres musculaires proprement
dites—.
à
'
La contractilité est une propriété généraledu protoplasma;
cette '
f
=."
contractilité se localise particulièrement et acquiert
son {plus
'
.
haut degré de perfection dans les cellules qui, dérivées du nié—
-
-
soclerme, forment les éléments des muscles; mais d’autres cel—
?
lules, appartenantsoit & l’ectoderme, soitàl’endoderme,peuvent
Ë
encore
conserver
et
développer cette propriété
et i771itcrp£>‘}’
%
suite des éléments musculaires; c’est ainsi
dans l’épiw‘ ?
È 1
lium 00t0d61‘mique des glandes sudoripares, nous trouverons
des
Ë
'
cellu‘lescontractiles;nous pourrons,avœlamajorité
des auteul‘_Sa
î ,
"
'
.
leur donner le nom. d’éléments musculaires eCtOdCl‘llqU—GS: mæ;S_ï [
%
Ü
_
nous ne les cont‘ondrons pas avec les véritables bres musoufy
_'
taires, pas plusque nous ne confondrons la trompe
de
_
ä'l
,
-
'
011 la queue prenanted’un singe, avec une véritable main 1
,.
tl. La questions des elements eontractiles d’origine eetodermidÙQP1'Cndmplus,
_
CHAP. I.\'.
seunnxrrr10x Ii't‘ HLAS'I‘ODIZRME.
î
l’axenérveux céréln*o—spinal ; voi r Troisièmeparlic,chapitre XIII,
1
fig. 118 et 120).
î;
Enfin, pour
aller arr-devant des objections qui pourraient
l
être faites à ces conceptions l'undamentales sur les dérivations
blastodermiques, nous devons presenter encore une remarque,
que
nous ferons précéder de la comparais
i
naux qui deviennent les instrumentsde;préhensiong cependant,
î
par adaptations spéciales, exeeptiounelles, le. nez chez l’élé‘
daptation.
phant, la queue chez certains singes. arrivent a remplir (les
î
fonctions semblables, c’est-ù—diw a etre des organes préhen%
siles; ces exceptions ne nous eiiipi‘—chent pas de continuerà
t
considérer toujours une main eniiinie ne pouvant être autre
l‘extrémitédïm membre tlmrariqueou aln10minal,et
;
_jamaisnous ne confondronsaver une véritable main
de la trompe de l’éléphant. quelque perfection qu'elle mette
a accomplir les actes de préhension. De meme nous avons vu
que tous les éléments musculaires proviennentdu mésoderme,
et que notamment les muscles striés ont pour origine exclu—
=
sive les prévertéln*es ou myotomes. Mais cela ne veut pas
dire
que, dans les organes dérivés d'un autre feuillet que
le 1nésoderme, certaines cellules ne pourront pas,
en
vue de fonctions
tout à fait spéciales, être douées de contractions et jouer
un
rôle analogue à celui des bres musculaires proprement
dites—.
à
'
La contractilité est une propriété généraledu protoplasma;
cette '
f
=."
contractilité se localise particulièrement et acquiert
son {plus
'
.
haut degré de perfection dans les cellules qui, dérivées du nié—
-
-
soclerme, forment les éléments des muscles; mais d’autres cel—
?
lules, appartenantsoit & l’ectoderme, soitàl’endoderme,peuvent
Ë
encore
conserver
et
développer cette propriété
et i771itcrp£>‘}’
%
suite des éléments musculaires; c’est ainsi
dans l’épiw‘ ?
È 1
lium 00t0d61‘mique des glandes sudoripares, nous trouverons
des
Ë
'
cellu‘lescontractiles;nous pourrons,avœlamajorité
des auteul‘_Sa
î ,
"
'
.
leur donner le nom. d’éléments musculaires eCtOdCl‘llqU—GS: mæ;S_ï [
%
Ü
_
nous ne les cont‘ondrons pas avec les véritables bres musoufy
_'
taires, pas plusque nous ne confondrons la trompe
de
_
ä'l
,
-
'
011 la queue prenanted’un singe, avec une véritable main 1
,.
tl. La questions des elements eontractiles d’origine eetodermidÙQP1'Cndmplus,
_
