‘
PLAN DE L’ETUDE DES TISSUS.
215
Plan de l’exposé des tissus. — Devant faire l’étude des
éléments anatomiques et des tissus, il serait logique, puisque
leurs origines blastodermiques sont bien connues, de suivre un
Ordre conforme à ces origines, et d’examiner par exemple tout
d’abord les éléments et tissus ectodermiques, puis les endo—
'
dermiques et enn les mésodermiques. Un tel plan serait certainement très scientique; mais il ne serait pas didactique.
Les divers tissus
en
complexité (voir leur rapide
revue, ci-dessus p. ll); les uns sont très simples, composés
uniquement de cellules parfois très peu diliérenciées; les autres
sont plus compliqués et renferment & la fois des cellules, des
bres et une substance intercellulaire. Pour les exposer d’une
,
maniere vraiment didactique, il faut aller des simples aux com— Complexitè_et
im—
posés. D’autre part,
sont plus répandus, se mêlent ’
partout aux autres, et doivent être exposés aussitôt que pos—
_
sible, car leur notion est nécessaire pour comprendre les
,
-
tres. C’est pourquoi nous adopterons l’ordre suivant :
Les e'pil/ze’liums et les glandes,“ là nous verrons les forma—‘
tions épithéliales dérivant aussi bien de l’ectoderme que de
l’endoderme et du mésoderme.
‘
-
Les tissus rlz'l.s de subslance conjonctive;
avec
eux
nous
serons en
présence d’éléments dérivés purement du méso—
-
-
derme.
'
Les tissus musculaires; ici encore nous n’aurons que des
_
éléments mésodermiques (car dans ce chapitre nous ne parle—
,
rons pas des éléments contracti les d’origine épithéliale).
Le sang et les vaisseaux sanguins, la Zymp/ze et les vaisseaux
,
[yum/caligues,‘ ici nous verrons se combiner divers éléments
anatomiques précédemment
_
étudiés
et appartenant encore'
_
'
pour la plupart au mésoderme (sauf les germes primitifs des
'
d’extension si les recherches ultérieures conrment certaines notions nouvelles
.
-_
relatives au muscle dilatateur de la pupille chez lesinammii‘ères. Vialleton, s’ap.
‘
PUyant sur les caractères particuliers de ce nmscle, sur sa contiguïté avec l’épithelium postérieur de l’iris, a émis l’hypothèse que ce muscle pourrait bien être
—
Un muscle épithélial, ectodermique, engendré par la transformation des cellules
,
_
.
de_
la VÔSicule optique secondaire. Or Grÿni‘ellt, dans un récent travail (Acadé—
line des sciences, 5 décembre 1898), annonce que ses recherches lui ont prouvé
.
le bien fondé de cette hypothèse‘ et afrme que, chez le lapin, le ”muscle dilata—
*
îîäîedîntlf} _Pupille provient de
la“ transformation
des cellules épithéliales de la
er1eure de la vesmule opt1que secondaire.
.
-
,
'
PLAN DE L’ETUDE DES TISSUS.
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Plan de l’exposé des tissus. — Devant faire l’étude des
éléments anatomiques et des tissus, il serait logique, puisque
leurs origines blastodermiques sont bien connues, de suivre un
Ordre conforme à ces origines, et d’examiner par exemple tout
d’abord les éléments et tissus ectodermiques, puis les endo—
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dermiques et enn les mésodermiques. Un tel plan serait certainement très scientique; mais il ne serait pas didactique.
Les divers tissus
en
complexité (voir leur rapide
revue, ci-dessus p. ll); les uns sont très simples, composés
uniquement de cellules parfois très peu diliérenciées; les autres
sont plus compliqués et renferment & la fois des cellules, des
bres et une substance intercellulaire. Pour les exposer d’une
,
maniere vraiment didactique, il faut aller des simples aux com— Complexitè_et
im—
posés. D’autre part,
sont plus répandus, se mêlent ’
partout aux autres, et doivent être exposés aussitôt que pos—
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sible, car leur notion est nécessaire pour comprendre les
,
-
tres. C’est pourquoi nous adopterons l’ordre suivant :
Les e'pil/ze’liums et les glandes,“ là nous verrons les forma—‘
tions épithéliales dérivant aussi bien de l’ectoderme que de
l’endoderme et du mésoderme.
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Les tissus rlz'l.s de subslance conjonctive;
avec
eux
nous
serons en
présence d’éléments dérivés purement du méso—
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derme.
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Les tissus musculaires; ici encore nous n’aurons que des
_
éléments mésodermiques (car dans ce chapitre nous ne parle—
,
rons pas des éléments contracti les d’origine épithéliale).
Le sang et les vaisseaux sanguins, la Zymp/ze et les vaisseaux
,
[yum/caligues,‘ ici nous verrons se combiner divers éléments
anatomiques précédemment
_
étudiés
et appartenant encore'
_
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pour la plupart au mésoderme (sauf les germes primitifs des
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d’extension si les recherches ultérieures conrment certaines notions nouvelles
.
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relatives au muscle dilatateur de la pupille chez lesinammii‘ères. Vialleton, s’ap.
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PUyant sur les caractères particuliers de ce nmscle, sur sa contiguïté avec l’épithelium postérieur de l’iris, a émis l’hypothèse que ce muscle pourrait bien être
—
Un muscle épithélial, ectodermique, engendré par la transformation des cellules
,
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la VÔSicule optique secondaire. Or Grÿni‘ellt, dans un récent travail (Acadé—
line des sciences, 5 décembre 1898), annonce que ses recherches lui ont prouvé
.
le bien fondé de cette hypothèse‘ et afrme que, chez le lapin, le ”muscle dilata—
*
îîäîedîntlf} _Pupille provient de
la“ transformation
des cellules épithéliales de la
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