,
xx
rmäracu.
époque, en'telle langue, dans tel recueil, ses travaux sur le sujet en
question. Il va donc sans dire que je ne me suisjamaisarrêtéù l’idée
'
de placer en tas, a la n d’un chapitre, avec des chitl‘res de renvoi,
ces
indications bibliographiques; ce procédé, qui peut être bon
dans les mémoires originaux, est a tous égards injustiiiable dans
'
un traité élémentaire, et des diverses considérations qui le condamnent, il suttde citer celle—ci, a savoir que le débutant ne lit pas,
ne parcourt même pas ces indications jetées en n'iasse, et que,
par suite, elles ne servent a rien. Signalons enfin ce fait que, aux
quelques indications des nu5nmires originaux les plus importants,
nous
avons
le plus souvent en soin de joindre celle de quelques
'
générales sur le sujet en question, de sorte que, en recou—
rantà ces revues,
l’étudiant pourra facilement, si parfois il en a
,
'
besoin, remonter £11’ensemble des sources originales. Grâce à ces
,
conditions, nous pensons avoir réussi il donner des notes bibliogra—
phiques rares, mais cependant utiles et sufsantes.
Unlivre didactique doit être disposé de telle numiî:re que, après
en avoir fait la lecture, on. le puisse feuilleter avec huit, c’est-à—dirtæ
de manière à revoir, en quelques coups d’œil, les 1r1atiûres d’un
'
ensemble de chapitres. A cet égard, les indications placées en marge
'
du texte rendront gr:mdement service, non seulement en accen—
'
tuant les divisionsdes chapitres, mais encore et surtout en résu_
,
-
ment, ces manchettes, pour employer leur nom technique,nesont que
î
rarement des sous—titres, mais sont le plus souventde «:fourtes phrases
—
récàpitulatives, afrmatives,
J’ai évité de trop multiplier les gures et surtout. de les rpñlcr.
_11 nous eût en eti‘et été facile, en reproduisant un même dessin dans
les diverses parties du volume ou il est invoqué, de multiplier consi—
dérablement le nombre des gures et d’arriver ainsi à inscrire sur
'
le titre un chitïre imposant d’illustrations. Ce n’est pas un scrupule
exagéré qui a déterminé ce parti pris : c’est d’abord parce que, loin
:
d’avoir besoin d’ener ce volume, il fallait faire tous les efforts possibles pour réduire le nombre, encore trop considérable, de ses
'
pages; c’est
ensuite et surtout, en raison d’une considération didac:
,
tique qui me paraît avbir sa valeur. Il me semble bon qu’une gure
donnée occupe une place précise et rien qu’une place ; qu’on aitàl’y
rechercher, et par suite arevoir en même temps et celles qui l’accom—
pagnent immédiatement et la partie de l’ouvrage où elle a toute sa
signication. Lelecteur estainsi forcé de feuilleter le volume; ilpeut
xx
rmäracu.
époque, en'telle langue, dans tel recueil, ses travaux sur le sujet en
question. Il va donc sans dire que je ne me suisjamaisarrêtéù l’idée
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de placer en tas, a la n d’un chapitre, avec des chitl‘res de renvoi,
ces
indications bibliographiques; ce procédé, qui peut être bon
dans les mémoires originaux, est a tous égards injustiiiable dans
'
un traité élémentaire, et des diverses considérations qui le condamnent, il suttde citer celle—ci, a savoir que le débutant ne lit pas,
ne parcourt même pas ces indications jetées en n'iasse, et que,
par suite, elles ne servent a rien. Signalons enfin ce fait que, aux
quelques indications des nu5nmires originaux les plus importants,
nous
avons
le plus souvent en soin de joindre celle de quelques
'
générales sur le sujet en question, de sorte que, en recou—
rantà ces revues,
l’étudiant pourra facilement, si parfois il en a
,
'
besoin, remonter £11’ensemble des sources originales. Grâce à ces
,
conditions, nous pensons avoir réussi il donner des notes bibliogra—
phiques rares, mais cependant utiles et sufsantes.
Unlivre didactique doit être disposé de telle numiî:re que, après
en avoir fait la lecture, on. le puisse feuilleter avec huit, c’est-à—dirtæ
de manière à revoir, en quelques coups d’œil, les 1r1atiûres d’un
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ensemble de chapitres. A cet égard, les indications placées en marge
'
du texte rendront gr:mdement service, non seulement en accen—
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tuant les divisionsdes chapitres, mais encore et surtout en résu_
,
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ment, ces manchettes, pour employer leur nom technique,nesont que
î
rarement des sous—titres, mais sont le plus souventde «:fourtes phrases
—
récàpitulatives, afrmatives,
J’ai évité de trop multiplier les gures et surtout. de les rpñlcr.
_11 nous eût en eti‘et été facile, en reproduisant un même dessin dans
les diverses parties du volume ou il est invoqué, de multiplier consi—
dérablement le nombre des gures et d’arriver ainsi à inscrire sur
'
le titre un chitïre imposant d’illustrations. Ce n’est pas un scrupule
exagéré qui a déterminé ce parti pris : c’est d’abord parce que, loin
:
d’avoir besoin d’ener ce volume, il fallait faire tous les efforts possibles pour réduire le nombre, encore trop considérable, de ses
'
pages; c’est
ensuite et surtout, en raison d’une considération didac:
,
tique qui me paraît avbir sa valeur. Il me semble bon qu’une gure
donnée occupe une place précise et rien qu’une place ; qu’on aitàl’y
rechercher, et par suite arevoir en même temps et celles qui l’accom—
pagnent immédiatement et la partie de l’ouvrage où elle a toute sa
signication. Lelecteur estainsi forcé de feuilleter le volume; ilpeut
