PRÉFACE.
,…
en éprouver quelque contrariété; mais il en résultera toujours pour lui
un réel prot. Prenons un exemple :
tout au début du
'
a propos de la formation du blastoderme et de ses dérivations,
qu’est donnée une gure où sont représentés, entre autres détails, '
.
les îlots de Wolff. Or, quelques centaines de pages plus loin, en trai—
tant de la formation du sang et des vaisseaux, il est de nouveau parlé
de ces îlots de Wolff et la reproduction de la gure-en question
semblerait chose naturelle. Et cependant je préfère, par un renvoi,
ramener le lecteur auxpremières pages, le forcer a feuilleter le cha—
pitre du Blastoderme, à retrouver ainsi ladite gure en son vrai mi—
.
lieu, la où, par le fait même de sa recherche, s’offriront de nouveau
aux yeux les indications marginales(les manchettes), qui rappellent
ce que ces îlots de Woltf sont au blastoderme en général, et en particulier au feuillet interne dont ils dérivent. C’est par une innité
‘
_
de petits procédés de ce genre que, dans l'enseignement oral aussi
bien que dans un livre, on réveille l’intérêt, on oriente et xe l’atten—
tion de l’auditeur comme du lecteur.
A propos des gures, je ne saurais assez me féliciter d’avoir eu cette
très heureuse bonne fortune que mon ami et éditeur G. Masson se
.
trouvât possesseur à peu près de tout ce qui existe en France (et a
l’étranger) comme bonnes gures d’histologie, puisqu’il a pu me
'
permettre de disposer, entre autres, de celles de Kôlliker, de Frey
et de Ranvier. N’ayant pas à tenter de faire mieux, nous n’avons eu
que l’embarras du choix, et la encore il a fallu faire tous ses efforts
,
‘
»
pour savoir se borner. Il sufra de feuilleter rapidement ce volume
pour voir que c’est à Ranvier que nous avons fait les emprunts les '
_‘
plus nombreux et les plus importants. Comme, en lui empruntant
ces gures, notre devoir était de reproduire, autant que possible,
ses légendes mêmes, et que celles—ci donnent presque toujours des
indications explicites sur le procédé suivi pour obtenir la prépara,
tion correspondante, il se trouve que nous avons pu reproduire
ainsi de précieuses indications techniques. C’est certainement sur.
tout ‘a ces excellentes gures, reproduisant de merveilleuses prépa—
'
rations, que nous devrons toute notre reconnaissance, si ce mo—
.
'
'
deste volume est appelé au succès que n0us espérons pour lui.
'
Les autres gures,nouvelles, originales, sont, pour la plupart, des
_
dessins schématiqueS, reproduisant ceux que j’ai composés pOur
_
,
mon enseignement et qu’on voit paraître à mes cours. Jeme suis
f
plu à dessiner
ces gures; ilest sans doute superu de '
_
le dire, cari] ne sera queter facile d’y voirl’absence de toute inter—
.
_
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en éprouver quelque contrariété; mais il en résultera toujours pour lui
un réel prot. Prenons un exemple :
tout au début du
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a propos de la formation du blastoderme et de ses dérivations,
qu’est donnée une gure où sont représentés, entre autres détails, '
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les îlots de Wolff. Or, quelques centaines de pages plus loin, en trai—
tant de la formation du sang et des vaisseaux, il est de nouveau parlé
de ces îlots de Wolff et la reproduction de la gure-en question
semblerait chose naturelle. Et cependant je préfère, par un renvoi,
ramener le lecteur auxpremières pages, le forcer a feuilleter le cha—
pitre du Blastoderme, à retrouver ainsi ladite gure en son vrai mi—
.
lieu, la où, par le fait même de sa recherche, s’offriront de nouveau
aux yeux les indications marginales(les manchettes), qui rappellent
ce que ces îlots de Woltf sont au blastoderme en général, et en particulier au feuillet interne dont ils dérivent. C’est par une innité
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de petits procédés de ce genre que, dans l'enseignement oral aussi
bien que dans un livre, on réveille l’intérêt, on oriente et xe l’atten—
tion de l’auditeur comme du lecteur.
A propos des gures, je ne saurais assez me féliciter d’avoir eu cette
très heureuse bonne fortune que mon ami et éditeur G. Masson se
.
trouvât possesseur à peu près de tout ce qui existe en France (et a
l’étranger) comme bonnes gures d’histologie, puisqu’il a pu me
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permettre de disposer, entre autres, de celles de Kôlliker, de Frey
et de Ranvier. N’ayant pas à tenter de faire mieux, nous n’avons eu
que l’embarras du choix, et la encore il a fallu faire tous ses efforts
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pour savoir se borner. Il sufra de feuilleter rapidement ce volume
pour voir que c’est à Ranvier que nous avons fait les emprunts les '
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plus nombreux et les plus importants. Comme, en lui empruntant
ces gures, notre devoir était de reproduire, autant que possible,
ses légendes mêmes, et que celles—ci donnent presque toujours des
indications explicites sur le procédé suivi pour obtenir la prépara,
tion correspondante, il se trouve que nous avons pu reproduire
ainsi de précieuses indications techniques. C’est certainement sur.
tout ‘a ces excellentes gures, reproduisant de merveilleuses prépa—
'
rations, que nous devrons toute notre reconnaissance, si ce mo—
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deste volume est appelé au succès que n0us espérons pour lui.
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Les autres gures,nouvelles, originales, sont, pour la plupart, des
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dessins schématiqueS, reproduisant ceux que j’ai composés pOur
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mon enseignement et qu’on voit paraître à mes cours. Jeme suis
f
plu à dessiner
ces gures; ilest sans doute superu de '
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le dire, cari] ne sera queter facile d’y voirl’absence de toute inter—
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