chambre à vide, on obtient un produit déshydraté, qui
Î
se conserve parfaitement à la température
à condition de maintenir le produit dans un embal—,
lage étanche, à l’abri de l’air et de l'humidité. Cette
,
technique, encore peu répandue, se généralisera peut—
t
,
'
être un jour.
Toutes ces installations pourraient trouver place
«
f
sur le navire de pêche qui deviendrait alors un navire—
usine de fort tonnage. L’emploi de tels navires modi'_ “:
,
era profondément les modalités de la pêche ; au lieu
-
de navires de faible tonnage qui reviennent fréquem—
:
ment au port pour débarquer leurs prises dans des
délais compatibles avec la livraison d’un produit de
_ —
fraîcheur acceptable pour le consommateur, on aura
quelques unités demeuranten permanence sur les lieux
'
de pêche. Car il sera parfaitement inutile d’utiliser un
navire doté d’équipement-s techniques perfectionnés
,
_
pour transporter des produits dont la quantité et la
{
valeur sont relativement faibles. Des navires de trans—
\
port feront donc la navette entre le navire—usine et le
;
_
port de débarquement. Les produits seront transportés
\
‘
_
,
en conteneurs, frigoriques ou non suivant qu'il s’agit
\ \ » »
’
de produits surgelés ou simplement lyophilisés, et
\\
acheminés directement vers les lieux de commerciali\\ ,
7
sation.
\\
,
considérations
un
peu prospectives sur une
\\
'.
_
methode
de peche adaptée au marché des consomma\\
_
teurs
n’est pas une vue de l’esprit ; elles se
\\ j
_
Îlîafïui'seut jour après jour dans les faits, malgré les
\\
'
.
—
,
d'hommes inquiets devant une transforma
-
\\
;
d’habitudes héritées du passé.
\\
poisson
\\
est la principale forme de
\\
du poisson; c’est une poudre »
—
\\\\
seChee,r1Cheen prOté—ines, dont l’emploi n'a cessé
Précédent

- 86/304

Suivant