Elle le prendra d’abord au niveau des produits de luxe» ;
-»
et
de semi—luxe, laissant aux pêches traditionnelles
‘
une
part importante du marché pour des produits
moins chers, de grande' consommation. L'aquaculture
sera-t-elle dans l’avenir capable de concurrencer la
.
pêche dans ce domaine ? Il est encore trop tôt pour
'répondre à cette question.
,
'
Contribution des produits de la mer
à notre alimentation
Indépendamment de certains produits de luxe ou
'
de demi—luxe, comme les coquillages et les crustacés,
'
c’est le poisson qui, parmi les produits de la mer, con—
_
tribue le plus à notre alimentation.
'
I
Il y contribue par deux voies bien différentes : d’une
part, directement, par incorporation dans notre ration
'
alimentaire; d’autre part, indirectement, sous forme
de poudre, appelée farine de poisson, destinée à l'ali—
mentation du bétail. Cette farine de poisson est obte—
;
_
nue
par traitement d’espèces difcilement commerl ,
cialisables ; on obtient alors un produit qui s’introduit
îî
,
,
.
dans
notre chaîne alimentaire au niveau du poulet, du
{
porc ou du veau.
ll
_
—Pourquoi donc recycler ces protéines indispensa—
bles
a notre Vie dans un nouveau maillon de la pyra"
'—
:
,
.
'
‘
r'n1de alimentaire
? Il semblerait plus rationnel de les
t‘
__
introduire directement au niveau de l’homme ; y a—t-il
l‘
_
une troisième voie possible d’incorporation directe des
engine marine dans l’organisme humain?
._
troisieme
voie est en cours d’exploration mais n'a
encore
débouché au plan des réalisations.
ï
.
31
la part prise par les utilisations
'
_
dlreCte ÇΗ indirecte des produits de la mer, on obtient,
'
l‘l
aun1veaudela production mondiale pour les années.
:
1958 iCÎ- 1968)
les chrres_suivants :
'
…
72
.
-
,
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