n'est encore le cas, ni pour les crustacés, ni pour les
'
poissons d’eaude mer.
Nous avons vu que les rendements d’élevage d’hui—
atteindre, en chair, 8 tonnes par hectare
et par an; les élevages extensifs en eau saumâtre ont
des productivités plus faibles, mais du même ordre de
grandeur (de l’ordre de 3 tonnes par hectare et par an,
en poids brut); seuls, les élevages intensifs en eau
douce fournissent des tonnages qui dépassent 1 000 ton—
nes par hectare et par an.
-En raison des investissements consentis, il peut
être intéressant de rapporter ce dernier chiffre au tra—
vail fourni par individu appartenant à l’exploitation.
'
Le rendement par homme et par an varie de 20 à 50 tonnes, tout à fait comparable au rendement des meilleurs
élevages à terre. Par conséquent, l’aquaculture indus—
trielle ne peut accéder à des rendements satisfaisants
qu’en passant au stade de l'élevage intensif en bassins.
Seule une connaissance insufsante des phénomènes
fondamentaux rencontrés freine le développement de
ces
installations.
*
'
En raison de l’importance de l’effort de recherche
à consentir et du coût relativement élevé des installa—
,
tions, l’aquaculture industrielle produira d’abord des
produits ayant une valeur marchande élevée. C’est
,
j
bien ce qui se passe au Japon où un effort important
est entrepris enfaveur des élevages de :sérioles et de
‘
.
_
crevettes pénéides. Or, ces produits sont vendus très
'
cher, souvent plus cher que d’autres produits pêches
_
,
,.
de'façon traditionnelle. Ils ne trouventdes acheteurs
que parce que indépendamment de l’état d’extrême fraî—
:
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Cheur propre aux produits consOmmés cru-s,, seul: Ce'
Ï
type d’élevage permet— un approvisiOnnement," cons-j,
,»
tant,: indépendant des conditi0ns
,
,
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-
,
…
»
;
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L’aquacùlture intensive en: milieu
pas un mythe. Au moment, où la, productiŒi ideSî pêches
î
maritimes échit, l’aquaculture doit prendre
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