d’adultes péchés en mer. En provoquant une ponte et
’
une fécondation articielles, il se forme des oeufs qui
_
se segmentent rapidement et donnent naissance a des
'
alevins. An d’éviter de se heurter aux difficultés présentées par un élevage complet en bassin, l’idée est
de rejeter ces alevins à la mer afin qu’ils croissent
et viennent améliorer la productivité des pêcheries. Or,
en dépit de mesures nombreuses, il n’a jamais
sible de montrer que ces lâchers massifs inuaient sur
le rendement des pêches. En effet, le taux de mortalité
des alevins et des jeunes poissons est considérable. Une
femelle p0nd de l’ordre de plusieurs milliers d’oeufs et
seuls, quelques dizaines de poissons arrivent à survi—
vre.
Ce qui limite la productivité d’une pêcherie, ce
n’est pas l’arrivée des jeunes, mais la présence d’une
nourriture suffisante pour ces jeunes. En effet, en
dessous d’une certaine densité de particules nutritives,
‘
les larves dépensent plus d’énergie pour trouver une
parcelle de nourriture que celle—ci ne leur en apporte.
Ces animaux, dont le métabolisme est rapide et qui
l
ne disposent pratiquement d’aucune réserve, meurent
rapidement de faim.
—‘
La seule utilisation pratique de cette méthode
.
.
concerne le repeuplement de lagunes fermées suscepti—
_
bles de nourrir les alevins qu’on y déverse et certains
\
'
poissons—comme les saumons qui, après avoir passé
une phase de_croissance
en mer, reviennent se repre—
.
ser11
—
r1v1ere.
Les pays scandinaves,
le
Japon,
=
;
_
_
…
,
es Etats—Unis, le Canada 1n‘terv1ennent de cette
li . ‘
:
façon. -_Ce
ne sont plus des alevins qui sont lâchés, mais
1
des—animaux de plusieurs mois ; ils sont libérés dans
g
165:r1vières dans lesquelles ils reviendront a la taille
ne faut pas qu’entre-temps un effort de
pâcheen m@l‘tm‘p
intense ne vienne détourner de son
llîl’ïiê
.
°Pera‘ëlonun dernier type d’élevage qui consiste à s’af—
.
_=——
du milieu naturel et à utiliser
_
l aquaculture en milieu fermé. Le '
Ï
’
une fécondation articielles, il se forme des oeufs qui
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se segmentent rapidement et donnent naissance a des
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alevins. An d’éviter de se heurter aux difficultés présentées par un élevage complet en bassin, l’idée est
de rejeter ces alevins à la mer afin qu’ils croissent
et viennent améliorer la productivité des pêcheries. Or,
en dépit de mesures nombreuses, il n’a jamais
sible de montrer que ces lâchers massifs inuaient sur
le rendement des pêches. En effet, le taux de mortalité
des alevins et des jeunes poissons est considérable. Une
femelle p0nd de l’ordre de plusieurs milliers d’oeufs et
seuls, quelques dizaines de poissons arrivent à survi—
vre.
Ce qui limite la productivité d’une pêcherie, ce
n’est pas l’arrivée des jeunes, mais la présence d’une
nourriture suffisante pour ces jeunes. En effet, en
dessous d’une certaine densité de particules nutritives,
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les larves dépensent plus d’énergie pour trouver une
parcelle de nourriture que celle—ci ne leur en apporte.
Ces animaux, dont le métabolisme est rapide et qui
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ne disposent pratiquement d’aucune réserve, meurent
rapidement de faim.
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La seule utilisation pratique de cette méthode
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en mer, reviennent se repre—
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ne sont plus des alevins qui sont lâchés, mais
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des—animaux de plusieurs mois ; ils sont libérés dans
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165:r1vières dans lesquelles ils reviendront a la taille
ne faut pas qu’entre-temps un effort de
pâcheen m@l‘tm‘p
intense ne vienne détourner de son
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