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accroît ainsi de façon —très Sensible la production pri—
1 j
maire, c’est-à—dire la quantité d’algues présentes, soit
sous forme unicellulaire, soit sous forme plus évoluée.
On favorise également la croissance d'animaux herbi—
_
v'ores qui peuvent être consommés tels quels (c’est le
cas de certains poissons, comme le mulet) ou qui peu—
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vent servir de proies aux animaux carnivores (c’est le
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cas des crevettes tropicales). Mais pour que Cette opé-‘
ration soit eiéace, il faut qu’elle soit effectuée en bas—
=
sins fermés, ne communiquant plus avec la mer. Deux
?
expériences ont été faites dans des régions quasi fer—
mées; l’une concerne un fjord écossais, l’autre une
‘
baie yougoslave de l’Adriatique. En Ecosse, on a c0nstaté une augmentation très sensible de la faune ser—
vant de nourriture aux poissons dont la vitesse de crois—
_
sance a pu être doublée; en Yougoslavie, l’expérience
_
.
»
a porté sur les huîtres, la masse d’alguesunicellulaires
,
—
a été multipliée-par 30 et
vitesse de croissance des
Ç
}
_
huîtres par 5.
-
”
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—
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Si ce procédé ne s’est pas généralisé, c’est que
son
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"
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emploi est limité à des zones géographiques
;—
et que la quantité de sels minéraux à zapporten…doit
_
être dosée très
En eét, si les
».
:
prolifèrent trop rapidement, il y a déséquilibre. au ”sein
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de lapopulation; les herbivores se“. développent— plus .
:
Vite que les carnivores, l’oxygène dissous nécessaire _”
aux animaux marins s’appauVrit, les ani:raüx lesfmoi$
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tolérànts cc)minecérit -à=a:f—'mOurir* très rap1ement, Ï,
entraînant? " souvent
-‘ a.aVec: eux jl’eriëerbl‘é desêtres
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vivants
:
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daquacuhureqwcnsmæaprdwreuneÿäêË
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