des rendements encore plus élevés, même en tenant -
compte du poids de la coquille. Ce sont des animaux
ltreurs qui se nourrissent des algues microscopiques
.
présentes dans le plancton; les courants se chargent
‘
_
d’amener à proximité de ces coquillages la nourriture
qui leur convient sans que ces animaux aient à dépen—
.
'
ser de l'énergie. Pour améliorer le rendement de production, les éleveurs de certaines régions utilisent tout
le Volume d’eau disponible en xant les huîtres ou les
moules sur des supports verticaux constitués en” géné—
ral par des cordes suspendues à des radeaux. C’est le
cas
pour les moules en Languedoc et en Espagne ;
c’est le cas pour les huîtres au Japon.
Pour des radeaux dont la supercie est égale au
quart de la surface d’eau disponible et pour des supports verticaux d’une quinzaine de mètres, les Japo_
naiS…ont obtenu un rendement annuel de l’ordre de
_
_
50 tonnes
d’huîtres à l’hectare, poids des coquilles
'
_
compris. On estime que pour l’huître japonaise, la
coquille représente, en poids, cinq fois la chair de
.
-_
l’animal; celle-ci ne représente donc que le sixième
q
_
_
f
total. Le rendement en chair est donc de
_
_
-
‘
à l’hectare, valeur quinze fois supérieure au
;
rendement d’un bon élevage de bétail.
;ÿ_îj _
"
î
Ce
annuel de 50 tonnes à l’hectare
'
.
souligné. Il suffirait, en eet, d’appliquer
:
'
'.
surface de l’ordre de 60 000 km2
Ï
.
:
»
Î pour fPlÏOÏÇÏEîïÇ;HH poids de chair équivalent ‘a la totalité
ÿêChéa11jourd’hui dans le monde. Une
"
,
:
d€UX fois la Surface de la ManË
1
cheoulam01tiedeÏcelle de la ler du Nord, ou encore
1;]
f
unebandede20k1lometœs de large le long des côtes
ÎÎîj5
.
françæses
—
…
'
Ï
'_
f
Ilest vralsemblablequ’on
pas une
,
,
'
de cetterductlon, car il faut
!
Ëi—aè
vegétâl,
,
r
ii
que revet
,
:
aquacuure
à,;_fournir des
l=Îl‘
:
”
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ltreurs qui se nourrissent des algues microscopiques
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d’amener à proximité de ces coquillages la nourriture
qui leur convient sans que ces animaux aient à dépen—
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ser de l'énergie. Pour améliorer le rendement de production, les éleveurs de certaines régions utilisent tout
le Volume d’eau disponible en xant les huîtres ou les
moules sur des supports verticaux constitués en” géné—
ral par des cordes suspendues à des radeaux. C’est le
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pour les moules en Languedoc et en Espagne ;
c’est le cas pour les huîtres au Japon.
Pour des radeaux dont la supercie est égale au
quart de la surface d’eau disponible et pour des supports verticaux d’une quinzaine de mètres, les Japo_
naiS…ont obtenu un rendement annuel de l’ordre de
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