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milliard de tonnes. Viennent ensuite les morues, les
maqüereaux qui sont sans conteste des poissons-de
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grande consommation dont la production maximale ne
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saurait. dépasser 100 millions de tonnes. On trouve
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enn, tout au sommet de la pyramide alimentaire les
grands prédateurs comme les thons, les requins-, —_ dont
la production possible est encore dix fois plus faible,"
soit de l'ordre de 10 millions de tonnes.
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A partir de cette analyse, on peut dégager une
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valeur approchée de la production que l'homme pour—
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rait réellement obtenir. Pour cela, il faut selimiter
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aux
espèces commercialisables, n’envisager que les
aires océaniques où la concentration des produits est
,
suffisante pour rentabiliser l’effort de pêche et tenir
compte de l’effet perturbateur apporté
l'homme
,
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qui prélève une part importante-de la production aux
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différents niveaux de la pyramide alimentaire. Ces
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teurs, de pondération sont très mal connus_=.et,_, suivant
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les auteurs, la production réelle maximale que; pour—'
_raient fournir les pêcheries serait: de l'ordre de quel—
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quescentaines de millions de tonnespar
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Une autre méthode d’évaluationplus pragmatique
_—
permétde mieux cerner le
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ter une réponse certainement plus réaliste. Les pêche
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ries en exploitation, où la, productivité ,primairepréi
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sente une Valeur moyenne (disons »1Ç00“
“
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Océanique) prodùisent,—_ “chaque… année,—}20jl{ilogrammes .
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de» pr0duits ,
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seeslapîusgrandeparüedeSpêchenes(801t56m
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110nsdekometrescarreS) ontrouveunepmucün
ammalede112mhonsdetonmsCedernærchœÎ
est certamement une valeurvœsmedelavaïeurcherë
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