tion d’un mètre carré. Dans les régions les plus pro—_
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_
ductives, là où se trouvent les grandes pêcheries (Atlan—
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tique du Nord—Est et du Nord-Ouest notamment), les
*
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végétaux xent environ 2 a 4 grammes de carbone par
.
jour; ce chiÊre tombe a 100 milligrammes au milieu
à
des océans et même a 30 ou 40 milligrammes pour,
certaines mers pauvres, comme la Méditerranée (car
la Méditerranée est une mer biologiquement pauvre).
Ces valeurs permettent de qualier la productivité
d’une pêcherie. Dans les zones tempérées, la producti'
‘
Vité qui est élevée n'est malheureusement pas constante au cours d’une année, tandis que les eaux tropi—
’
cales moins productives présentent des valeurs plus
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constantes. On estime que dans nos régions, la productivité moyenne pendant une année est de l’ordre de
10(? grammes de carbone par mètre carré de surface
f
.
ocean1que.
_
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_A partir de ces chiffres de production végétale pri‘
'
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maire et de la valeur du rendement constaté entre les
étages de la pyramide alimentaire (de l’ordre de 1/10),
,
l '.
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il est possible de relier la productivité biologique natu—
…
_' relledelamer à la productivité réelle que pourraient
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,
les pêcheries.
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.i_.;0né3time qu’à l'échelle du globe, la production
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annuelle de végétaux marins est de l’ordre de 100
,
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millîa£ds de tonnes ,; cette production est constituée,
_
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.:;danSJSa. plus "grande partie, d’algues unicellulaires inu—
.
,
par l'homme. Si nous prenons.
_au=_niveau des différents étages de la
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nous trouvons que le deuxième
'1‘0 milliards de tonnes d’herbivo,_
reS,cestad1re
animal, mais aussi des
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ï coquillagesdontcertamssom consommés directement
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poissons comme le mulet. Au
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nous trou—_
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tonnage mondial
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