satellite confirme l’existence des zones désertiques en
plein océan; en effet, en ce qui concerne les terres
'
émergées, on constate que les zones“ les plus fertiles
_
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ont une couleurverte produite par la végétation et que
”les déserts ont la couleur du sable ou de la glace. De
'
en
zones biologiquement pauvres ont
une couleur différente des zones biologiquement riches.
,_
Les eaux océaniques limpides qui contiennent, au voi—
sinage de leur surface, peu de plancton végétal pré—
-—
_:
sentent une couleur bleu profond; la présence d’une
population dense d'algues du type diatomées se tra—
‘
*
,
duit par une couleur intermédiaire entre le brun et le
vert. Ainsi, en analysant la couleur de la mer à partir
d'un satellite, nous sommes en mesure d’avoir une
bonne idée de la répartition de la vie végétale dans les '
_
%
océans, donc de la productivité des eaux.
'
:
'
',
Evaluation de la proda‘ction naïurelle.maximale r
L’observation globale faite à partir de satellites doit
_
'
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être rapprochée des mesures ponctuelles :réaliSées- ‘à
!
,
_
bord des navires océanographiques en vue d’obtenir
une valeur numérique de la production naturelle mam
Une première mesure de la richesse biologiqued’une
E
zone océanique peut se faireen évaluant la masse d’al— — '
;
guesplanct—oniques présente dans :un mètre Cube d*eau;
:
:Les chire‘S“ correspondant aux …zon:és de «p.êCheï5_»les_ -
plus riches , généralement
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rées; sont : de l’ordre vdé‘vIÛ‘ à* 20 iiËr&mres ,lesch1res
les plus faibles,xcorrespondantgauxeauxtropicales,sou— Î
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