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alors que. le volume des océans est 14000 fois plus
important'que celui de l'ensemble des eaux douces.
Pendant près de 25 années ‘a compter de la dernière
guerre mondiale, “les captures de poissons n'ont ceSsé
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;
d’augmenter régulièrement, avec untaux de croissance
,.
annuel de l'ordre de 7 %, c’est—à—dire un doublement
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de la production en dix ans ; or, en 1969, le tonnage de
poissons péchés marquait un premier échissement
(_63 millions de tonnes contre 64 millions de tonnes en
.
1968) ; en 1970 le tonnage pêché remontait à 69 millions
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et demeurait à cette valeur en 1971. Le taux de crois”,
sance moyen passait ainsi en quelques années de 7 %
,
à 2
en dépit d’une amélioration considérable des
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procédés de pêche. Comme l’océan n’est pas un réservoir inépuisable de ressources vivantes, faut—il en
conclure que nous atteignons maintenant la limite de '
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ce
que l’homme peut prélever naturellement dans la
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mer ?
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Il semble bien, en effet, que nous atteigt1ions;u
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plafond qu’il sera très difcile de
de façon
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notable .; une telle constatation peut sembler étrange
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quand on considère l’immensité des eauX
:
leurs richesses proverbiales. Pour mieux comprendre - -
:
ce phénomène, examinons comment les êtres vivants
Ï:
qui peuplent l'océan se développent et se reproduisent '
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:au sein des eaux;
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