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par an. Ces chiffres sont relativement élevés, car, en
_
'
moyenne, la mer ne contribue que pour 3 % environ
»_
dans l'apport en protéines pour chaque individu. Au
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moment où nous prenons conscience des carences
'.
'
'
nutritionnelles dont souffrent plus de la moitié des
Ï_,
'
hommes, il est nécessaire de se demander comment
:
_
l'océan peut contribuer à la satisfaction de besoins
i—;_
alimentaires croissants.
Trois questions se posent à ce sujet :
'
'—
,
_
_
——
peut—on accroître la production naturelle ?…
,
,
peut—on envisager d’autres formes de produc_
.
,
tion, notamment en passant de la pêche à l’élevage ?
,
'
,
——
comment
introduire
davantage de produits
=
,
-
venant de la mer dans notre ration alimentaire ?
,
"
Peut—on accroître la production naturelle ?
,.
,_
,
La production des eaux marines
;
,
.
Les derniers relevés statistiques des pêches font état
d'une p'roducti0n mondiale en 1971 de 69 millions de
-
'_
,
tonnes pOur l’ensemble des milieux aquatiques : océans,
lacsïet rivières d’eau douce. Les océans ont, à eux
_
,»
seuls“, fourni52 millions de tonnes de poissons et 5 milè
=
:
*
lions“ detohnéS de crustacés et de coquillages. On constate que l’océan n’est pas la source unique de produits
aquatique et que les eaux douces ont fourni,
année, 12—millions de tonnes de produits ali—
répartis en 9 millions de tonnes de poissons
-ÏPIÎ9VeÏnanÏ
eaux intérieures et 3 millions de tonnes
PÔÏSSÛDSIEIS Que leS_Saumons et les anguillès, vivant
_.;Ï; ”Ï1 pour partieen rivière et pour partie en mer. Cette pronégligeable; en effet, ce ton—
{;}j55;îf£{Îjj ;
près—de 20 % de la productiontotale
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