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per les installations d’aquaculture, telles que nous les
avons
décrites au chapitre II. C'est dans ces mêmes
zones qu’il faudra réserver des parcs naturels où l'en—
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virennement marin pourra être protégé. L’exemple du
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Japon est, à cet égard, signicatif puisque de nom—
breuses zones protégées sont en cours de création pour
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équilibrer une extraordinaire croissance des installa—
tions industrielles et urbaines au bord de la mer. *
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Les installations fixes au large des côtes
.
On peut se demander si l’importance que ne man—
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queront pas de prendre certaines côtes affectées à
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l’équipement industriel et à l’installation urbaine ne va
pas nous inciter à occuper le plateau continental, 'en— y
implantant des installations xes, en surface ou sur
le fond. Bien que les villes flottantes relèvent encore
du domaine de l'imagination, il est certain -
que la
É
construction au large d’installations xes est pour un
proche anenir.
avons évoqué pins haut le cas d’installations
portuaires en eaux profondes. Citons ici les équipe—
ments de mise en production des puits de pétrole ou
de gaz naturel exploités en mer, comme c’est le cas en
mer du Nord, pour ne citer que la région la plus pro—
che de nous. Ces équipements sont, encore aujour—
d’hui, en surface ; mais, dès maintenant, certains gise—
ments sont raccordés directement à terre par des con—
;
duites sous—marines, posées sur le fond et appelées
«
sea—lines ». Au cours de l’été 1973 a été installée, en
'
pleine mer du Nord, une île articielle—destinée à stoc—
ker le pétrole extrait d’un des gisements les plus im— =
pOrtants, celui d’ Ekosk. Cette île, constn1ite
la
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société française Doris, revêt la forme d’un cylindre
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de nrès de cent mètres de Îiaate;r et de cent mètres
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