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proximité remplir leurs citernes à partir du pétrole
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stocké dans cette île.
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Il est possible aujourd'hui de constmire des " îles
;
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articielles de grandes dimensions reposant sur le fond
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de la mer par des profondeurs pouvant aller jusqu’à
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,
cent mètres. La difficulté principale réside dans le peu
de connaissance que nous avons de la mécanique des
—
,
sols sous—marins. Pour des emplois temporaires, il est
"
préférable d’utiliser les moyens ottants et mobiles
'
,
(navires, plates—formes semi—submersibles). Au—delà du
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plateau, centinental; ‘les seules structures xes de gran—
des dimensions qui résistent aux vagues et au vent
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sont les bouées du type bouée—laboratoire, dont nous
'
.
avons parlé au chapitre V.
.
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’
“
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Comme la stabilité des plates—formes ottantes dé—
pend étroitement de l’état de la mer, on peut se deman—
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der d’il ne serait pas avantageux de permettre aux
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! =
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occupants du plateau continental de vivre sur le fond,
,
Les expériences de vie sous—marine décrites au chapi—
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tre précédent nous autorisent, en effet, à penser 'que
.
…
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—
,
rien ne s’oppoSe à l’implantation sur le fond de tout
type d‘installation à caractère industriel.
,
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-_ ,rfAvant d’envisager une occupation eîective du pla_
_
teau continental, il nous apparaît que, dès maintenant, '
,
,
le littoral doit j0uer un rôle plus important pour la
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d'unités industrielles, tant en raison
_Jëï ‘
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*. {jours-;;,néeessaire quelque soit le type d’industrie envi—"
«
par la voie maritime. Notanimén@
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électriques
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centrales ;nucléaires,s’impose enbor—
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devoir que “ces“ 1nstallat1nS
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s’aVémît
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