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On constate que la proportion des journées pas-_
sées à la mer est supérieure à celle concernant les au—
tres formes de séjour; elle doit représenter dès au—
*
jourd’hui la moitié de tous les séjours. Le taux de
croissance du nombre des touristes en bord de mer est
d’environ 6 % par an. Le développement des sports
nautiques favorise cette tendance. La otte de plai— —
sance—française comprenait, en 1968, environ 200 000
bateaux pour près de 800 000 plaisanciers, soit un plai—
sancier pour 60 Français et un propriétaire de bateau
pour 250 Français.
Aux Etats—Unis, à la même date, il y avait 7 millions de bateaux et 30 millions de plaisanciers pour une
population cinq fois plus grande que celle de la France.
Il faut également ajouter, dans les régions les plus
avantagées, un autre facteur d'attirance : les sports
sous—marins, et notamment la plongée sportive et la
pêche sous—marine.
»
,
Toutes ces activités de loisirs, bien que temporai—
res, ne manquent pas de favoriser les investissements
immobiers au bord de la mer. L’exemple du Lan—
guedoc—Roussion sera sans doute suivi en France par
d’autres régions, et notamment l’Aquitaine.
..
Bans une perspective à long terme, il apparaît que
la structure d’équipement de ces côtes allongées et
plates devrait s’organiser autour de cordons litto—
raux successifs, isolant des plans d'eau calme où les
_
implantations de sports de plaisance et d’habitation
.
pourraient se développer aisément. C’est la généralisa—
tion pour le plus grand nombre des « marinas », telles
que nous les connaissons aujourd’hui, réalisées dans
une version luxueuse pour un petit nombre de privilé—,
giés. L’homme redécouvre l’agrément des lagunes.
En dehors de ces régions d’activités intenses où la
,
naün5e est profondément modiée pour permettre les
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amenagements s:.narte< il est indispensable de résen
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