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‘
nationale qui gérerait cette zone, la répartiti0n des
’
(du moins quand il y‘en aura—in.), les procé—
_
-
dures de fonctionnement. et de nancement, autant de
points où s'arontent pays industrialisés et
du
,
‘
,
.
Tiers Monde. En
les pays industrialisés souhai—
Î;
'
tent que cette institution ne dispose que de pouvoirs
-
limités et s’opposent ainsi a son contrôle par des pays
_
duTiers Monde, car ils pensent qu’ils devront certaine
'
.
,
ment la nancer pour la plus large part. Le contrôle
Ÿ
,
-
‘
du fonctionnement de cette institution est très impor—
'
tant pour les pays du Tiers Monde. Si «les décisions
'
sont prises à la majorité simple ou des 2/3, le contrôle
entre les mains du Tiers Monde; si le principe
de la majorité qualiée est adopté (disposition rete—
nuepour le conseil consultatif de la Navigation mari—
”
‘timè), ‘le contrôle demeurera entre les mains des puis'
,
sauces industrielles.
'
_,
-
,.
{Malgré les difficultés de toute nature, il est à sou"
1
haiter que des solutions soient rapidement apportées
‘
'
'
à*touS ces problèmes. Dans le cas contraire, il faudrait
'
=
j, …
redbüær qu'à l'image du partage de certains temitoi—
'
'
;
res 'au siècle dernier se dessine une véritable balkani=
”
*,
-
sation des océans, en même temps que s'amplierait le
_
_
’
désordre“ qui règne actuellement en matière
;
territoriales. Dans le même temps, il conviendrait que
,_
ne
recherchent pas un absolu dificile=
,
voire envisageable. Une sérieuse
ff
âe Compromis et un grand effort de ping-mae
; t13medeVàiéht contribuer a résoudre ces problèmes
3unques
‘
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Lacoapemzwn —
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Independæmnentde raïon de
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