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,
océanologique. Ce souci de coopération s’est d’abord
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concrétisé en matière de recherche, et c’est de tout
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temps qu’il y eut des échanges entre chercheurs de
toutes disciplines. Ignorant les frontières, les scienti=
|
ques ont constitué des équipes multinationales et par—'
fois pluridisciplinaires. Cette coopération est, en fait,
Î
une nécessité. Qu’il s'agisse d’océanographie physique,
l
de biologie marine ou de géologie des fonds marins, la
J
mise en commun des moyens àla mer s’impose. Les
résultats d’une campagne d’observation et démesure
‘
ne prennent leur véritable valorisation que rapportés
et confrontés avec les observations et les mesures effec—
tuées en d’autres lieux, au même moment, ou au même
'
lieu, mais à des instants diérents. Le recueil des observations nécessaires à une étude ne peut se concevoir
4
au
niveau d’un seul laboratoire, ou même d'un seul
!
pays, et l'efficacité des campagnes à la mer se ren—
l
force considérablement par la concertation des opé—
l
rations.
'
!
Cette nécessité de la coopération internationale a
,
entraîné la création d’un grand nombre d’organismes
intergouvernementaux tels que :
‘
——
la Commission océanographique intergouveme—
mentale (CDI) rattachée à l’UNESCO,
——
le Comité des pêches de la FAO,
—-—
le Comité des utilisations paciques des fonds
marins,
—-——
l’Organisation consultative de la navigation ma—
3
ritime (plus connue sous son sigle anglo—saxon : IMCO),
——
l’Agence internationale de l’énergie atomique,
——
l'Organisation mondiale de la Santé,
|
——
l’Organisation météorologique mondiale, etc.
Ces organismes ont, en général, une responsabilité
très large dans leur domaine de‘compétence.
Des organisations à objectifs plus limités se sont
,
spontanément créées, telles que le Comité pour le
,
programme biologique international et le Comité d’étu—
'
de des problèmes de la Méditerranée.
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