vraisemblablement un apport continuel d’eau nouvelle
'
'
'
appelée eau juvénile; le volume des eaux marines
devrait donc croître continuellement. Mais, en contre—'
,
»
partie, une fraction de l’eau présente dans l’atmos-.
*
phère se trouve dissociée par la lumière solaire aux
'
-
altitudes les plus élevées et une partie des _,molécules.
"
ainsi formées, et notamment l’hydrogène, peuvent
_
_
échapper à l’attraction terrestre. Cette perte de vapeur
d’eau compense-”nelle rigoureusement l’apport d’eau
juvénile ? Les avis sur ce problème sont très contre-,
versés et nous n’avons pas encore de réponse sûre 'Î
_f
aujourd’hui.
L’eau de mer est salée et très salée : 35 grammes
'
par litre, c’est—à—dire que la masse des sels dissous -
représente 3,5 % de la masse des océans, le chlorure…
de sodium entrant pour 85 % dans la masse de ces£sels; ,.
parmi les autres sels, les plus importants sont
chlorures et des sulfates de magnésium,] de
:il_'
de potassium ; on y trouve également des bromures,.
Sur les 92 éléments chimiques naturels—, une sOixan7
taine ont été identiés dans l’eau de mer ; douzeseul€
ment ont des concentrations supérieures à unepartœ
‘
pour un million (1 ppm). Parmi ces
€np1u9
du sodium, du magnésium, dupotassium, ducalcmm,”
du chlore, du brome et du soufre sousffofméÿ de sulfa—
tes, déjà cités, on trouve du silicium, du
du strontium, et du carbone sous forme de
.
;
t€S- D’autr€s éléments sontpresents€1€tatdraœs
”. j et en particulier l’or et l’uranium:
'
notamment de l’oxygène
lamœpmvenamde
j
l’atmosphère. Enn la
mœu très
"
Précédent

- 25/304

Suivant