nir. un volume important d’espaces inaccessiblès aux
prédateurs et de constituer ainsi une zone de repeu—
*
plement. De plus, étant formées dans leur plus grande
partie de structures métalliques, elles sont rongées très
'
rapidement par l'eau de mer ; il semble qu'au bout de
quelques années, il ne reste plus grand—chose d'une
automobile immergée. L’opération était simple, l’en‘
treprise débarrassait les grandes villes du littoral des
véhicules hors d'usage, immergeait ces véhicules de
façon rationnelle sur une zone réservée à cet usage et
.
concédait des droits de pêche dans les zones repeu—
plées. Une expérience a été tentée à cette date et, au
_
bout d'un an, une faune importante était déjà reconset de nombreuses langoustes avaient élu domicile
‘
sur ce récif articiel, en affectionnant particulièrement
'
‘
,
les phares de voiture. Pour que l’opération fûtrentable,
'
'
l’entreprise devait être assurée de contrats de longue
_
durée, de façon que l’approvisionnement du récif puis—
se être planié. Ces contrats n’ayant pu être conclus, Ce
'
.
'
projet est actuellement différé.
.
-
'
Beaucoup plus sérieux sont les rejets de résidus
industriels, tels que les boues provenant desindustrie$
chimiques, ou les déchets radioactifs issus de centrales -
«
nucléaires. Les autorités françaises furent confrontées
,
‘
'
avec un problème de cette nature, lorsqu'une entreprise
'
de traitement du minerai d’aluminium voulut “rejeter
en mer de grandes quantités de boues rouges. L’usine
.
était située à proximité du littoral méditerranéen et
_
1;
il fut décidé d’évacuer ces boues dans une canalisation
’
,
qui déboucherait en mer, suffisamment loin du rivage
et à profondeur sufsante pour ne pas perturber l’envi—
..
_
»—
,
ronnement littoral. On prota du reliefsous—ma de
_
_
‘
_
'
la région-où des vallées sous—marines encaissées et pro—
‘
fondes.—sont situées à faible distance des terres émer- _
—
gées. C’est dans une de ces Vallées que débouche
la
'
_
canalisation; la.vallée se remplit peu à peu de’ces
-
,
déchets qui, en raison de leur caractère inerte,
'n ont
’
pas d’inuence au—delà de l’aire d'épandage. Des
_
,
prédateurs et de constituer ainsi une zone de repeu—
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plement. De plus, étant formées dans leur plus grande
partie de structures métalliques, elles sont rongées très
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rapidement par l'eau de mer ; il semble qu'au bout de
quelques années, il ne reste plus grand—chose d'une
automobile immergée. L’opération était simple, l’en‘
treprise débarrassait les grandes villes du littoral des
véhicules hors d'usage, immergeait ces véhicules de
façon rationnelle sur une zone réservée à cet usage et
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concédait des droits de pêche dans les zones repeu—
plées. Une expérience a été tentée à cette date et, au
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bout d'un an, une faune importante était déjà reconset de nombreuses langoustes avaient élu domicile
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sur ce récif articiel, en affectionnant particulièrement
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les phares de voiture. Pour que l’opération fûtrentable,
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durée, de façon que l’approvisionnement du récif puis—
se être planié. Ces contrats n’ayant pu être conclus, Ce
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Beaucoup plus sérieux sont les rejets de résidus
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