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avec le milieu extérieur. L’avant et l’arrière communi—
.,
'
qüent par des sas. De cette façon,l'Argyronète joue,
pour les plongeurs, à la fois le rôle de la tourelle de
,
‘
transfert et de l’habitat pressurisé, du type maison
sous la mer, mais avec des possibilités de déplacement
et, d’autonomie considérables (distance fran—chissable
de 400 milles nautiques et autonomie de 8 jours). ‘Au
plan de la conception, ce sous—marin est 'le résultat
d’une collaboration étroite entre Cousteau,
‘
du scaphandre autonome et des soucoupes plongean—
tes et de Willm, l'homme du bathyscaphe Archimède
,
L‘Argyronète, représente le sous—marin le mieux
adapté à l’intervention sur les chantiers sous—marins
les plus profonds qu’on puisse envisager aujourd'hui.
Malheureusement, les coûts de réalisation et d'exploitation sont plus élevés que ceux des dispositifs utilisés'
couramment
aujourd’hui. L’Argyronète, c'est, toutes
‘
proportions gardées, un peu le Concorde des océans.
Bien que la coque épaisse du sous—marin ait été déjà
'.
réalisée, les organismes publics qui nançaient Ce
gramme ont cru bon d’interrompre son déroulement en
1970 et différer sine die l’achèvement du sous=marin.‘
'
i
Souhaitons que ce programme, en avance sur- son épo—'
que, reprenne vie rapidement.
'Ï
“
-
Ï'
,
—
Nous avons vu précédemment qu’au cours des an-.
__
nées 1965—1970, un grand nombre de petits sous-marins
_
\
,
avaient été réalisés à la fois dans une perspectiVe
'
_
'
d’observations scientiques grâce à leurs hublots, et
‘
déj-à d’interventions sous—marines grâce aux bras télé—
_’
l
manipulateurs dont certains étaient
-
prolongements du sous—marin d’intervention, sont-anæ
'
,
logues à ceux qui ont été conçus par l’industrie nucléaf »_ »
…
re
pour manipuler, à l’abri d’enceintes
'/ÿ
,
des produits radioactifs dangereux.-IlS-’sont,constitués
_
_
de plusieurs partiespouvant soit piv‘oter,
_
-_
les unes' par rapport aux autres.—Ils'sont
terminés par une pince ou par un dispositif _de«'Xa—‘—‘
;
;
tion d’un outil Spécialisé.“Les mouvements desg-dîérenf
.
>
avec le milieu extérieur. L’avant et l’arrière communi—
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pour les plongeurs, à la fois le rôle de la tourelle de
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transfert et de l’habitat pressurisé, du type maison
sous la mer, mais avec des possibilités de déplacement
et, d’autonomie considérables (distance fran—chissable
de 400 milles nautiques et autonomie de 8 jours). ‘Au
plan de la conception, ce sous—marin est 'le résultat
d’une collaboration étroite entre Cousteau,
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du scaphandre autonome et des soucoupes plongean—
tes et de Willm, l'homme du bathyscaphe Archimède
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L‘Argyronète, représente le sous—marin le mieux
adapté à l’intervention sur les chantiers sous—marins
les plus profonds qu’on puisse envisager aujourd'hui.
Malheureusement, les coûts de réalisation et d'exploitation sont plus élevés que ceux des dispositifs utilisés'
couramment
aujourd’hui. L’Argyronète, c'est, toutes
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proportions gardées, un peu le Concorde des océans.
Bien que la coque épaisse du sous—marin ait été déjà
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