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_
“
tes parties constitutives du bras télémanipateur sont
télécommandés depuis l’intérieur du sous-marin; les
commandes sont soit électriques, soit hydrauliques.
Or aucun de ces sous-marins n'a réussi à s’imposer
sur un chantier sous-marin. La raison en est que “leur
'
'
capacité d’action est limitée et que leur coût d’exploi—_
_
tation est élevé. La loi du marché fait donc que l’emploi
‘
de ces sous—marins demeure encore tout à fait exceptionnel et 1e demeurera, vraisemblablement, encore
pendant longtemps. Il faut souligner que seules des
:
motivations militaires ou scientiques ont permis la
'
%
création des sous—marins, dont certains ont des per'
formances tout à fait remarquables. Les motivations
;
économiques ont été insuffisantes jusqu’ici pour assu—
:
rer un développement convenable aux sous—marins d’in—
_
_
‘tervention.
%
C’est pourquoi sur les chantiers pétroliers en mer,
!
,
.
qui représentent aujourd’hui la quasi—totalité des chan—
1:
tiers profonds, l’intervention est assurée par des plon—
g
geurs et des dispositifs télécommandés. Ces dispositifs
;!
d’une mise en œuvre aisée permettent, en effet, d’ac—
;!
complir la plupart des tâches nécessaires. Certains, très
!
automatisés
et
d'un emploi étroitement spécialisé,
effectuent des tâches propres aux opérations de forage
!
IÏ(rentrée d'un outil dans un puits de forage, raccor—
!
,
dément de canalisations) ; d’autres disposent d’une
!! -
plus grande autonomie et sont plus souples d'emploi :
“!
ce sont les engins téléguidés.
!
_
'
_
’
Plusieurs engins de ce type ont été réalisés : notam—
!!
Ï
ment le Curv aux Etats—Unis, le Télénaute et l’Eric en
!
.
France. Ils Sont légers et peu encombrants (une tonne
!
*
';
'
et quatre mètres de long pour le Télénaute) ; des ot!
teurs équilibrent le poids de l’engin immergé, un moteur.électrique assure sa propulsion, une caméra de
!“
] _—
télévisiOn= donne à un opérateur qui reste en surface
,
l'image nécessaire à Sa conduite; un bras télém'ani!!
__
pulateur'permetrd’intervenir. Bien entendu, un câble
!
jde liaison est nécessaire pour assurer l’apport d’é‘ner»
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tes parties constitutives du bras télémanipateur sont
télécommandés depuis l’intérieur du sous-marin; les
commandes sont soit électriques, soit hydrauliques.
Or aucun de ces sous-marins n'a réussi à s’imposer
sur un chantier sous-marin. La raison en est que “leur
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capacité d’action est limitée et que leur coût d’exploi—_
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tation est élevé. La loi du marché fait donc que l’emploi
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pendant longtemps. Il faut souligner que seules des
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motivations militaires ou scientiques ont permis la
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création des sous—marins, dont certains ont des per'
formances tout à fait remarquables. Les motivations
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économiques ont été insuffisantes jusqu’ici pour assu—
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C’est pourquoi sur les chantiers pétroliers en mer,
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tiers profonds, l’intervention est assurée par des plon—
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d’une mise en œuvre aisée permettent, en effet, d’ac—
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automatisés
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d'un emploi étroitement spécialisé,
effectuent des tâches propres aux opérations de forage
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IÏ(rentrée d'un outil dans un puits de forage, raccor—
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dément de canalisations) ; d’autres disposent d’une
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plus grande autonomie et sont plus souples d'emploi :
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ce sont les engins téléguidés.
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ment le Curv aux Etats—Unis, le Télénaute et l’Eric en
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