économique est au niveau d’une technologie très sûre,
applicable aux engins directement conçus à des ns
_
d’observation ou d’intervention, dont nous parlons
plus loin.
_
La seule application à caractère économique envi—
sageable pour le sous-marin militaire est le transport
marchand dans des mers d’accès difficile. Des projets
»
ont été étudiés en vue de contribuer à la mise en production des gisements pétrolifères de l’Alaska. Ces
—
gisements sont situés sur la côte de l'océan Glacial
Arctique et leur évacuation ne peut être assurée sim—
plement avec les techniques actuelles. En eifet, la cons—
;
truction d’un oléoduc reliant la côte septentrionale de
?
l’Alaska à la côte méridionale située au bord du
3
'
Pacique n'est pas sans poser de sérieux problèmes
_
et risque d’apporter des nuisances considérables au
milieu environnant; c’est pourquoi des projets d’éva—
cuation par mer ont été étudiés. Les uns envisagent
È
'
d’utiliser des pétroliers brise—glace de grande capacité.
‘
'Un essai en vraie grandeur a eu lieu en 1970 avec le
"
pétrolier Manhattan dont l’avant avait été modié en
;
conséquence. Ce pétrolier a pu atteindre l’Alaska en
?
contournant l’Amérique, au nord du Canada.
'
,
_
'
Toutefois, même en plein été, le passage de certains
détroits, entre les îles du grand Nord, n’a pas été sans
1
—
peine; le passage en plein hiver semble tout à fait
_
_
impossible pour un navire de surface. Reste le sous_
;
'
'
marin. Le 3 août 1958, le Nautilus, premier sous—marin -
‘
:
-' _
_‘ .
nucléaire de la marine américaine, atteignait le pôle
_
,
‘
NOrd, en plongée sous la glace. C’était la troisième ten—
_
'
tative. En septembre 1957, le Nautilus, après avoir
_
'
; ‘
longe la Côte Orientale du Groenland, avait pénétré dans
'
ï
-
l’océan Glacial Arctique; ayant plongé sous la glace,
g
“
.
CherChait_ à atteindre le pôle Nord, lorsqu’il dut
;-’ >
_,
reb‘rousSer chemin au 87° parallèle, son dispositif de
__
,.
tombé en panne. En
,
_
_'
1
juin 1958,_noüvelle tentatiVe, mais à partir de l'océan
'
{_ Pacique; le Nautilus franchit le détroit de Behringeï
applicable aux engins directement conçus à des ns
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d’observation ou d’intervention, dont nous parlons
plus loin.
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La seule application à caractère économique envi—
sageable pour le sous-marin militaire est le transport
marchand dans des mers d’accès difficile. Des projets
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ont été étudiés en vue de contribuer à la mise en production des gisements pétrolifères de l’Alaska. Ces
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gisements sont situés sur la côte de l'océan Glacial
Arctique et leur évacuation ne peut être assurée sim—
plement avec les techniques actuelles. En eifet, la cons—
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truction d’un oléoduc reliant la côte septentrionale de
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l’Alaska à la côte méridionale située au bord du
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Pacique n'est pas sans poser de sérieux problèmes
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et risque d’apporter des nuisances considérables au
milieu environnant; c’est pourquoi des projets d’éva—
cuation par mer ont été étudiés. Les uns envisagent
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d’utiliser des pétroliers brise—glace de grande capacité.
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'Un essai en vraie grandeur a eu lieu en 1970 avec le
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pétrolier Manhattan dont l’avant avait été modié en
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conséquence. Ce pétrolier a pu atteindre l’Alaska en
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contournant l’Amérique, au nord du Canada.
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Toutefois, même en plein été, le passage de certains
détroits, entre les îles du grand Nord, n’a pas été sans
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peine; le passage en plein hiver semble tout à fait
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impossible pour un navire de surface. Reste le sous_
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