,
nes
d’heures en raison de la capacité des batteries
_
‘
d’accumulateurs. Dans un sous—marin à, propulsion
nucléaire, l’hélice est entraînée directement par Une
.
turbine alimentée en vapeur grâce à une chaudière
nucléaire. L’autonomie de plongée n’est plus limitée
par l’appareil propulsif mais par la résistance nerveuse
d’un équipage contraint à une vie commune en milieu
_
cônné; cette autonomie ne saurait dépasser trois
mois.
_
,
,
_
Un
sous—marin classique déplace de l’ordre de
Ÿ
1000 tonnes et dispose d’une
.
puissance propulsive
variant de 3 000 à 6000 chevaux. Par
le dépla—
cement
d’un sous-marin nucléaire varie de 4 000 à
8000 tonnes et sa puissance dépasse 15 000 chevaux.
Il s’agit donc de machines présentant des caractéristi—
_
ques assez différentes et dont les coûts de réalisation
et de fonctionnement sont également différents.
,
Le sous-marin militaire a—t—il des applications d’or—'
dre économique, liées à l’exploitation des océans ? A
première vue, il ne le semble pas, car, de par
sa
conception, ce sous-marin n’a pratiquement aucune
'
possibilité d’action sur le milieu extérieur ; n0tamment,
il n’y a ni hublots, ni dispositifs permettant de préle—
‘
ver
des échantillons marins ou d’intervenir sur. un
,
chantier sous-marin. Quelques exemples de iecOnver£
_
sion
de sous—marins militaires méritent
cependant '
-
d’être signalés. L’Union Soviétique a modié un sous}
marin classique, le Severyanka, pour l’étude des pê—
' _
ches, et notamment l’étude du comportement des bancs
Ï
'
poissons dans les zones de pêche., Une entreprise
ï
américaine avait
envisagé de modier deux
_
sous—
'marins classiques pour eectuer des enregistrements
j
sismiques sous la glace
des mers polaires
_
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Toutefois, de tels exemples demeurent isolés,
_
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tel qu’il est,-lesouS—Iârin militaire à PI0PÙÏSÏOH Di?“
,
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sel—électrique, semble
utilisable
,
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Organismes c0ncemé$pàr l’exploitation des,
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seülè‘ret0n‘1bée du sOusrmarin militaire
monde
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