d’eau, soit d’air comprimé. Ce sont ces compartiments
remplis d'air qui maintiennent le navire en surface;
en
y introduisant de l’eau, on fait plonger le sous—
marin; en chassant l'eau par de l'air comprimé, on
fait monter le sous—marin.
Ce qui limite la profondeur d’immersion maximale,
c’est d’une part la coque épaisse, d’autre part le système de ballasts. En effet la coque épaisse doit être
la plupart du temps de dimensions importantes ; mal—
gré l’emploi d’aciers spéciaux et de structures renforcées, il est difficile de réaliser des coques de dimensions convenables capables de plonger à de très gran—
des profondeurs. L’immersion maximale pour un sousmarin classique est de l’ordre de 300 mètres. Des pro,
grès récents permettent d’envisager des immersions
_
plus grandes ; il faut toutefois considérer que l’immerä
’
sion à 1000 mètres est une limite qu’il est difficile de
,
dans l’état de nos connaissances actuelles. Par
ailleurs, pour chasser l'eau des ballasts, il faut employer
.
de l’air comprimé à une pression supérieure à la pression d’immersion. A 1 000 mètres cette pression est de
100 atmosphères. Non seulement une telle pression est
'
assez
diificile à obtenir, mais encore, la densitéde
l’air est, à cette pression, 100 fois supérieure à ce
'
qu’elle est en surface et par conséquent la poussée
;
.
Créée par les ballasts est sensiblement réduite. Au voi—.
f
‘
_
sin-age de 8 000 mètres, la pres-sion est
atmo—
"
‘
sphères et la densité de l'air devient alors voisine de
{
“_ celle du milieu extérieur. Le système de ballasts ne
! "
‘
.
fonctionne plus;
,
,
.
l'}
'
,
…La—' propulsion en plongée du sous—marin classique
\
'
‘eSt toujours assurée par des moteurs électriques. Ces
),
sont alimentés par des batteries d’accumula’
_
teurs qui sont'rechargées'quand le sous—marin est:en
Ï
ï
"
,surface: à :1’aide.deÿ génératrices entraînées par des ï
-_
f
DiéSel, Ce sont ces moteurs…Diesel qui assu—Q ,
î
même temps, lapropulsi0n en;surface;"
'
.
,_L'autonom1e de plongée est limitée à quelques. diZaP “
remplis d'air qui maintiennent le navire en surface;
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marin; en chassant l'eau par de l'air comprimé, on
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Ce qui limite la profondeur d’immersion maximale,
c’est d’une part la coque épaisse, d’autre part le système de ballasts. En effet la coque épaisse doit être
la plupart du temps de dimensions importantes ; mal—
gré l’emploi d’aciers spéciaux et de structures renforcées, il est difficile de réaliser des coques de dimensions convenables capables de plonger à de très gran—
des profondeurs. L’immersion maximale pour un sousmarin classique est de l’ordre de 300 mètres. Des pro,
grès récents permettent d’envisager des immersions
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plus grandes ; il faut toutefois considérer que l’immerä
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sion à 1000 mètres est une limite qu’il est difficile de
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dans l’état de nos connaissances actuelles. Par
ailleurs, pour chasser l'eau des ballasts, il faut employer
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de l’air comprimé à une pression supérieure à la pression d’immersion. A 1 000 mètres cette pression est de
100 atmosphères. Non seulement une telle pression est
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assez
diificile à obtenir, mais encore, la densitéde
l’air est, à cette pression, 100 fois supérieure à ce
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