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geur devra éliminer de ses poumons toute trace d’hy—
[
drogène à partir d’une immersion de 100 mètres. Du
strict point de vue de la densité du mélange, le seuil
!
de plongée devrait se situer deux fois plus bas. Mal—
.
l
heureusement, l’hydrogène est un gaz actif qui doit
Î
avoir une action, encore mal connue, sur le métabo'
1isme des tissus. Dès 1945, un Suédois, Zetterstrôm,
Î
plongeait à 160 mètres avec un mélange hydrogène
_
oxygène ;
à
la
remontée,
le
treuil
ascensionnel
s'emballait; les paliers de décompression n’ayant pu”
'
‘
_
È
être respectés, Zetterstrëm mourait d’un accidèntde
décompression ; sa mort, toutefois, n'avait rien à voir
avec le fait qu’il avait respiré un mélange hydrogène—
[
oxygène. Deux ans plus tard, une explosion détruisait
un caisson au sein duquel un mélange hydrogène-oxy—
Î
gène était expérimenté. Pendant vingt ans, personne
-
n’osa plus parler d’hydrogène dans un mélange respira—
l
toire.- Les expériences reprirent en 1968; certaines
connurent des échecs mal expliqués ; d’autres réussi—
rent, notamment une expérience Hydra Où" une clo-’
{
che remplie d’un mélange hydrogène—oxygène fut a—cco—
_
_
,
lée à une tourelle remplie du mélange habituel héliuru—
'
oxygène. A plus de 100 mètres, un plongeur put quit'.
,
)
ter la tourelle et aller respirer dans la cloche attenante
-
sans ressentir de malaises.
_
'
-
'
5
Il semble bien, cependant, que l’hydrogène ait une
f
l
action spécique au niveau des tissus que l’hél_ium n’a
,
'.
probablement pas. L’hydrogène ne saurait donc être
.
utilisé qu’en immersion de cour-te durée dans des
_
Ÿ
régions où la densité du mélange hélium—Oxygène
.,
viendrait prohibitive. Dans ces Conditions, iln’est pas
,
impossible qu’une profondeur de 1000
;puiSSÏè
.“
"
}
être atteinte un jour.
"
'
,
";
'
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f
\
Jusqu’à présent nous n’avons envisagé
=
”
'
piration en phase gazeuse, car
que
7';
m0nsfonctionnement naturellement. LeS;p0ifsspnsgèux,
5,»
m
1
peuvent atteindre
des profondeurs bèaùCÇüP5 ëfp1ü$ f
'
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grandes, Car ils respirenten phase;liquide àl’ai—de de
,
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