des composés chimiques qui, naturellement présents”
**
à l’état de traces dans l'atmosphère normale, auraient,_ -
sous
forte pression, une action spécique sur le sys—
tème nerveux.
L’étude des conditions de vie à ces pressions excep—
tionnellement élevées se fait toujours sur des animaux
avant l’expérimentation humaine. Le plus grand nom—
_
bre de paramètres physiologiques liés aux fonctions
essentielles (échanges respiratoires, activité cérébrale,
fonction cardio-vasculaire, etc.) sont toujours enregistrés. Les pressions les plus élevées atteintes par des
animaux de grande taille correspondent à une plongée
ctive de 700 mètres pour le singe, 1000 mètres pour
le bouc et la chèvre. Le comportement
des animaux
il
sous de telles pressions est assez_
sérieusement pertur—
bé et il n'est pas encore question de soumettre des
î
hommes à ces pressions voisines de ce qu’il apparaît
‘
aujourd'hui être la limite ultime de la plongée.
Dans ces conditions, il semble bien que la limite
il
pour l’homme de la plongée à l’hélium se situe vers
700 mètres et qu’il ne soit pas très réaliste d’envisa—
:îî
ger de faire travailler des plongeurs au—delà de 500
;
mètres.
1
'
Comme la densité du mélange respiratoire joue un
‘
rôle essentiel, on a songé très vite à utiliser des mélan—
'
ges plus légers que le mélange hélium-oxyg‘ene, an de
l
repousser cette limite ultime. Le seul gaz plus léger
îaî
que l’hélium est l'hydrogène. Malheureusement, ce gaz
_,
Ê;l
-
-
n’est pas inerte ; il se combine avec l'oxygène dans une
‘
_
réaction qui peut être explosive. Toutefois, on a“ cons—
l
'
tatéqu'en dessous de 4 % d’oxygène dans le mélange,
,
la __détonation ne se produit pas. L’hydrogène peut donc
{L‘
être utilisé sans danger dans un mélange respiratoire“
Î .—
.inecomprenant pas plus de 4 - % d’oxygène. Un tel
ël Z mélange est donc utilisable pour des immersions
îl
supérieures à 100 mètres environ. Pour atteindre cette
il, faudra fournir au plongeur un autre
%
et,”;rpour remonter jusqu’à la surface, le plon—
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