;Îtsâ
_
.
branchies. Les branchies ont pour rôle de prélever les
gaz
dissous dans l’eau et de les faire passer dans
!
l'organisme vivant par l'intermédiaire du sang. D_’au._
cuns ont proposé d'effectuer sur l’homme unedériva—
tion de l’artère pulmonaire, qui irrigue normalement
les poumons, vers une membrane semi—perméable. Cette
membrane j ouerait alors le rôle des branchies en
,
rant des échanges gazeux entre le sang et le milieu exté—
'
rieur. Les poumons n'étant plus utilisés seraientalors '
remplis d’un liquide inerte de façon à éviter l’écrase…
ment de la cage thoracique sous l’effet de la pression.
.
Un tel projet apparaît comme une vue de l'esprit;_
lil
cependant l’idée en a eté reprise
sous une forme un
ti
peu différente. On fera1t alors c1rculer dans les pou—
ll
mons un liquide suroxygéné qui permettrait
d assurer
à la fois un transfert d’oxygène au mveau des alveo—
l
les pulmonaires et une protection contre l’écrasement
nl
de la cage thoracique. Ce liquide, après avoir circulé,
“l
viendrait s’—e’purer et se réoxygéner a l’extérieur. Klys—
tra, aux Etats—Unis, après de nombreux essais sur des
animaux, a fait une expérience positive, à la pression
……
'
atmosphér1que,
sur l’un des deux poumons d un volon—
l
ta1re. Il est encore trop tôt pour se prononcer valablel‘l
ment sur l'emploi d’une telle procédure pour assurer
Î'l;
à l’homme une meilleure voie de pénétration versles
:
,
profondeurs.
7
…
’
-
,
Conditions-de travail des plongeurs
-'
,
.
…
…
?
‘
…
problème posé par la façon d’assurer à un.
ill
’
…
.
operateur une capacité d’intervention au sein des eaux;
,
,
.
nous n’avons traite”, jusqu'à présent, que du seul aspect
Or, il y a bien d’autres aspects qui doi—_
‘
‘
LV€Ï.1ÏD être pris en considération. En eet, il ne
"
_’,_pa_S de fournir au plongeur le mélange respitatoue.
,
encore faut—il le protéger d’un refroidisse:
;lui permettrede parler et de voir, et 1111
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branchies. Les branchies ont pour rôle de prélever les
gaz
dissous dans l’eau et de les faire passer dans
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l'organisme vivant par l'intermédiaire du sang. D_’au._
cuns ont proposé d'effectuer sur l’homme unedériva—
tion de l’artère pulmonaire, qui irrigue normalement
les poumons, vers une membrane semi—perméable. Cette
membrane j ouerait alors le rôle des branchies en
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rant des échanges gazeux entre le sang et le milieu exté—
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remplis d’un liquide inerte de façon à éviter l’écrase…
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cependant l’idée en a eté reprise
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peu différente. On fera1t alors c1rculer dans les pou—
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mons un liquide suroxygéné qui permettrait
d assurer
à la fois un transfert d’oxygène au mveau des alveo—
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les pulmonaires et une protection contre l’écrasement
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de la cage thoracique. Ce liquide, après avoir circulé,
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viendrait s’—e’purer et se réoxygéner a l’extérieur. Klys—
tra, aux Etats—Unis, après de nombreux essais sur des
animaux, a fait une expérience positive, à la pression
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ta1re. Il est encore trop tôt pour se prononcer valablel‘l
ment sur l'emploi d’une telle procédure pour assurer
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à l’homme une meilleure voie de pénétration versles
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