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laquelle, pour être au sec, il travaillera sous une pres.
sion égale à la pression créée par l’eau à la profondeur
d’immersion; cette enceinte peut revêtir des aspects
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divers tels que : cloche à plongeur, caisson à air comprimé, etc. L’opérateur peut également revêtir un équi—
.
pement individuel qui lui permettra d’évoluer plus
librement dans le milieu extérieur; pour des raisons
d’équilibre, et pour éviter un écrasement de la cage
thoracique, il devra respirer de l’air ou un mélange
gazeux convenable à la même pression que celle du
milieu extérieur ; un tel équipement a été appelé sca—
phandre.
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}
Rappel historique
Curieusement, l’origine du mot scaphandre remonte
à la plus haute antiquité, au troisième siècle avant
notre ère, à l’époque où Alexandre régnait sur le monde
méditerranéen et_le Moyen-Orient. Ce mot désigne alors
un objet qui ressemble plus à une cloche à plongeur
‘
qu’au scaphandre de nos jours. En effet, c’est Aristote
;
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qui semble avoir conçu cette machine qui permit à
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Alexandre de descendre dans la mer et d’y observer les
fonds marins. S’inspirant des procédés utilisés tant
par les nageurs de combat (il y en avait déjà à l’épo-_
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que) que par les pêcheurs de perles ou d’éponges, Aris—
__
tete t réaliser, en l'an 325 avant Jésus-Christ, une
,
sorte de vaste tonneau en chêne soigneusement cal—
faté et recouvert de bitume, à l’intérieur duquel on
»
pouvait s’asseoir; l’ensemble était renforcé par des
_
pièces de bronze; des cordages permettaient de
cendre et de remonter la machine à partir d’unaviré.“
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,
L’engin fut appelé shaphê—andros, scaphandre, ce qui
: -
signie, en grec, homme—barque. Il semble qu’Alexandre
,
,
ait réellement plongé de cette façon à-quelque vingt
ou trente mètres de profondeur. Un tel événement était
_
_
suisamment mémorable pour qu’il fût consigné dans j
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