pective d’action militaire a été motivée par le
d’échapper à l’observation de l’adversaire en vue
'
_
tenir soit un effet de surprise, soit l’impunité vis—à—VÏiS
'
de représaiiles éventuelles. Par conséquent, les diSpo-Ï
sitifs militaires de pénétration sous—marine, dans leur
grande majorité, ne chercheront pas à entrer en rela—
tion avec le milieu sous-marin. La maîtrise des profondeurs n’est recherchée que dans le but de se dissi—
_
muler.
_
_
Il en va diéremment des dispositifs d’intervention
sur les chantiers sous-marins. Cette intervention peut
s’effectuer, soit en plaçant l’opérateur à la même pression que le milieu extérieur et en lui fournissant les
_
mélanges respiratoires convenables, soit en maintenant
;
l’opérateur dans une enceinte qui demeure à la pression atmosphérique. Dans le premier cas, les problèmes
'
à résoudre sont liés ‘a l’aptitude que l’homme peut
_
_
avoir de travailler sous pression; dans le second cas,
_
le problème consiste à assurer à l’homme des possibilités d’action grâce à des outils télécommandés;
'
-
Deux grandes voies permettront donc à l’homme
£
'
d’acquérir la maîtrise des profondeurs nécessaire à}
f
—
'
,
l’exploitation des océans : le travail sous pression qui
'
_
,
permet à des plongeurs de travailler en pleine eau à
gÊ_
des inimersions pouvant atteindre quelques centaines
,-_;
de mètres et l’engin sous—marin qui assurera l’inter—
'
,
;
vention jusqu’aux plus grandes profondeurs.
,
:
ÇLe-travail sous pression et la plongée humaine
5,
cette Voie d’approche vers la maîtrise des pro- .
l’opérateur segplacera à la
n
j
du milieu dans lequel il doit intervenir. Pour
l
cela, il peut, par exemple;
utiliser une enceinte
dans
_
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