les écrits qui sont parvenus jusqu’à nous. D’autant
'Ÿ
…
plus mémorable que le monde marin était, pour
f
hommes de l’époque, un monde infernal, peuplé-dé
bêtes maléques.
_
Depuis toujours l’homme a su plonger dans les
,
eaux
en
retenant sa respiration : c’est la plongée en
,
apnée. Elle est toujours utilisée par les pêcheurs de
perles ou les pêcheurs d’éponges, dans des conditions
‘
souvent désastreuses. Elle est couramment pratiquée
_
de nos jours pour la chasse sous-marine sportive. On
,
'
peut ainsi, sans difficulté, évoluer pendant quelques
minutes dans les dix premiers mètres au—dessous de la
surface. Les plongées les plus profondes en apnée ont
permis d’atteindre 70 mètres ; ce sont des performan—
_
ces tout à fait exceptionnelles. Pendant longtemps, la
cloche à plongeur fut seule utilisée pour des inter—
Î
ventions de longue durée sous la mer; elle permet—
Î'
tait de prolonger l’action d’un plongeur en apnée, en
évitant le retour vers la surface.
.
Lorsque au XXe siècle, l’homme entreprit des travaux
de grande envergure en milieu aquatique en vue de
lÎ
,
construire des ouvrages d'art de plus en plus audacieux
!
(ponts, tunnels, écluses, installations portuaires), il fal—
î,
lut organiser de véritables chantiers sous-marins. Pour
Ï_ ,
permettre a des terrassiers de manier la pelle et la
Ë
7
-'
pioche au fonddes eaux, on réalisa alors des caissons.
,
de grandes dimensions alimentés en air comprimé;
i
,
les ouvriers pouvaient ainsi travailler au sec au fond
Î.
_
eaux, la communication avec l’extérieur se faisant
par des sas.
,
'
l
;
même“ époque, on ressentit le besoin de se
;’ [
déplacer au sein même du milieu aquatique et
le scaphandre à” casque. Le scaphandre
,
àS‘Casque est tout à fait analogue à une cloche à plon—,
…
en quelque, sorte une cloche à
&
Il secorripose d’un habit étanche et d’un
i
_»
dans lequel arrive de l’air
,
surface, par une canalisation
,
l
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