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en Amérique centrale : le Mex1que, iCosta Rica et
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%
'
l’ensemble des Antilles ;
-
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%
—
en Amérique du Nord : la Floride.
'
:
%
La plupart de ces sites sont situés dans des pays
en
voie de développement dont la demande énergéti%
que est moins forte que dans les pays industrialisés.
C'est pourquoi, jusqu’à présent, il n’a pas été possible
de justier les investissements nécessaires à la mise au
%
point d’une nouvelle technologie de machines thermi—
%%
ques caractérisées par le faible écart de température
%
entre la source chaude et la source froide. Et pourtant, c'est peut—être dans l’énergie maréthermique‘ que
%
résident les chances de l’essor économique d’un certain
%
nombre de nations en voie de développement.
_
%
Comment utiliser l'énergie électrique produite à par—
%
tir d'alternateurs entraînés par les turbines d’une cen—
. %
trale maréthermique ? Deux voies d’approche sont pos%
Sibles. La première consiste à déplacer en zone tropi—
%
cale une partie des installations industrielles implan—
%
tées en zone tempérée, en particulier celles qui consom—
%
ment le plus d’électricité. On pense naturellement à l’in—
%
dustrie de l’aluminium, métal” obtenu à partir de la
%% ;
bauxite
par
un
procédé électrolytique, très gros
,
consommateur d’électricité. La Jamaïque, à cet egard,
%
est un exemple intéressant puisque c'est dans cette île
%% .
des grandes Antilles qui se trouvent plus de la moitié
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des réserves de bauxite «du continent américain. En
%‘
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eXpor—taint non plus du minerai, mais un métal traité, la
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Jamaïque peut acquérir une indépendance économique
%% _ÏÏl , ,
,
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à laqu€11€ un pays, simple exportateur de matières pre%
,
.
difcilement prétendre. De plus les Etats—
Ï
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prinCipal client de la Jamaïque pour la bauxite,
j
une énergie électrique apprécia—
%
que cet apport énergétique peutse faire
!
la pollution dont ont tant souert nos
%
'
,
'
% Une
voie d’approche consiste à transfor=
%m1ng
dispdnible dans des régions peu
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indus—
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