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{
le condenseur, n’aille se mélanger avec l’eau de surface
_
qui entre dans la chaudière. La seule façon d’éviter
:
Ë
cet inconvénient est de mettre à profit l’existence de
‘ ,
courants drainant naturellement les eaux de surface
,
&
vers les prises d’eau de l’usine et renvoyant au loin
l’eau de fond réchauffée. Notons que cette eau de fond
'
réchauffée est fortement minéralisée ; en conséquence,
un
développement important du plancton devrait se
produire à proximité de telles installations et favoriser
la croissance et la reproduction des êtres marins, et
en particulier de poissons susceptibles d’être péchés.
"
Enn, dernier problème : l’implantation des cana—
lisations sous-marines. C’est ce type de problème qui
,
‘
n’a pu être résolu ni par Georges Claude, ni par Nize—
ry. Or les progrès réalisés ces dernières années dans
la maîtrise du travail sous—marin et dont il sera parlé
=
’ ;
dans un chapitre ultérieur nous rendent beaucoup plus, .
!
conants. Si l’usine est implantée à terre, il faudra,
pour éviter l’action destructrice de la houle et'des
’
vagues, enfouir les canalisations dans le sol jusqu’à
.
,
;
atteindre une tranche d’eau d’une vingtaine de
9
"
Si l’usine est installée au large, sur une plate-forme ou
une île articielle, le problème de la traversée de la
,,
couche d’eau agitée sera simpliée. Dans les deux cas,,
,
?
l’installation et la surveillance de canalisations sous—
,
'
marines jusqu'à une profondeur de 500 mètres sont
parfaitement possibles avec les techniques d’aujou‘r—_
,
d’hui.
,
’
-,
:
Un inventaire des régions susceptibles
de telles installations a été dressé; chaque reg10na
été caractérisée par la distance qui "la
'
à 5° C ; celles pour lesquelles cette
rieure à 10 kilomètres
,
jlgÈ' *_ Ï
——
au Moyen—Orient ;
,1 *
‘,
ï
——dans le Sud-Est asiatique
et la Nouvelle—Guinée;
'
*
—
en Amérique du Sud.:
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