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—,
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«
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au
lieu des 500 degrés qui règnent dans les
!
installations conventionnelles. La technologie sera donc ’,
!
simpliée au niveau de la chaudière, du condenseur
!
et de la turbine ; par conséquent le facteur de multi!
plication en volume sera inférieur à dix et il est vrai—
!
semblable que le coût de fonctionnement incluant
:
l’amortissement des investissements d’une installation
!
*
maréthermique, ne devrait pas être, a puissance égale,
!
plus élevé que celui d’une
classique utili!
sant le charbon ou les hydrocarbures.
—
!
Une différence de température faible n’est donc pas
.
!
un obstacle majeur à l'utilisation de ce procédé. Les
!
véritables
obstacles sont
ailleurs. Trois problèmes
!
importants devront être résolus. D’abord, réaliser des
échangeurs de température dans lesquels il faudra
_.
faire circuler de grandes quantités d’eau de mer au
:
-
’
contact de surfaces très importantes. Or, l’eau de mer
est corrosive; de plus, elle contient de grandes quan—
tités de sels dissous et de microrganismes dont cer—
!
tains ne demandent qu’à se.xer aux parois. Les cana!
;.
lisations risquent donc d’être détériorées, entartrées et
bouchées dans des délais extrèmement courts. Pour
lutter contre ces inconvénients, il faut utiliser des
;!”
matériaux convenablement protégés et contenant en
!
surface des produits interdisant aux sels minéraux et
.
’
;
aux ”organismes vivants de se déposer. Toute une tech—
Ë!;
'
hologie propre a résoudre ce problème est ‘a develop—'
—’
_
_
per, bien_que’ certains principes des solutions à adop!
déjà connus.
!
Ensuite, nous trouvons un deuxième problème : -
“À
:,faire rem0nter des profondeurs un important volume
È!
_
'
mer. Il faut éviter de faire monter cette eau
'
121”0P_ au—dessus du niveau de la mer et àcet égard les
ÏffimplantatiOns en mer sont favorables. On estime que
produite par l’installation sera
et faire circuler l’eau de mer. De
;; —Ï,Î;
qué l’eau de fond, réchauffée dans
—,
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