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d’installer des vannes mobiles sur ce chenal d’écoulement, il suñit, le barrage terminé, de fermer ces van—
nes lorsque la mer est étale, pour résoudre élégamment
_i
,
un
problème difcile. Pour construire ce barrage, le
lit de la Rance fut mis à sec entre le rocher de Chali—
bert et la pointe de la Briantais. Deux ans plus tard,
c’est-à—dire en 1963“, le barrage à vannes mobiles était
en place. On pouvait alorsprocéder à la construction
'
de l’usine proprement dite, Pour cela, l’autre partie de
.
l’estuaire fut as-séchée et le barrage fut utilisé pour
:
.
minimiser, grâce au mouvement des vannes, la diérence
de niveau entre les parties amont et aval de
l’estuaire. Le barrage et l’usine proprement dite for—
ment un seul ouvrage qui comprend 24 tunnels dans
lesquels sont installés des groupes turbo—alternateurs.
'
Au—dessus de ces tunnels se trouve une galerie équi—
—
pée de moyens de levage permettant d’intervenir sur
les groupes turbo—altemateurs, ainsi qu’une galerie
d’exploitation ; l’ensemble mesure plus de 300 mètres
de long sur près de 40 mètres de large, les plus hautes
eaux
aleurant le niveau supérieur de la digue. Dès
.
mars 1966, l’ouvrage, construit à sec, était au contact
.
avec
-
vante.
'
,
‘
'
Pour construire cette usine, il a fallusurmonter
'
:
bien des difficultés. Deux types de problèmes seson‘t=,
'
;
î
posés : d’une part, réaliser un ouvrage en béton
,
‘
_»
Î
f
un
site maritime où les marées sont importàntes.étf
_
_
où les conditions météorologiques ne sontpas toujours _'
.
favorables (en effet, malgré la situation abritéé de
l’estuaire, on peut rencontrer des vagues ayant
_
creux de plus d’un mètre) ; d’autre part,
desjfç'f:_ïij
,
groupes turbo-alternatéurs. dans l’eau de mer. qüi£täré-j
Ï
sente une action corrosive importantefetçÿui
des organismes marins, lesquels se
Ces mobiles, peuvent en perturber le
',
vaincre ces difcultés,ÿ=on a
=
“.
partie électrique
ces “groupes
enceinte-
d’installer des vannes mobiles sur ce chenal d’écoulement, il suñit, le barrage terminé, de fermer ces van—
nes lorsque la mer est étale, pour résoudre élégamment
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problème difcile. Pour construire ce barrage, le
lit de la Rance fut mis à sec entre le rocher de Chali—
bert et la pointe de la Briantais. Deux ans plus tard,
c’est-à—dire en 1963“, le barrage à vannes mobiles était
en place. On pouvait alorsprocéder à la construction
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de l’usine proprement dite, Pour cela, l’autre partie de
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l’estuaire fut as-séchée et le barrage fut utilisé pour
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minimiser, grâce au mouvement des vannes, la diérence
de niveau entre les parties amont et aval de
l’estuaire. Le barrage et l’usine proprement dite for—
ment un seul ouvrage qui comprend 24 tunnels dans
lesquels sont installés des groupes turbo—alternateurs.
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Au—dessus de ces tunnels se trouve une galerie équi—
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pée de moyens de levage permettant d’intervenir sur
les groupes turbo—altemateurs, ainsi qu’une galerie
d’exploitation ; l’ensemble mesure plus de 300 mètres
de long sur près de 40 mètres de large, les plus hautes
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aleurant le niveau supérieur de la digue. Dès
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mars 1966, l’ouvrage, construit à sec, était au contact
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