convenablement prolée et positionnée à poste
l’intérieur de chacun des 24 tunnels. La
bulbe de cette enceinte a donné le nom de groupe—bulbe
qui s'est attaché à ce type de groupe turbo-alternateur.
Le bulbe est prolongé par une hélice de grandes dimen—
sions qui joue le rôle de turbine.
,
-
Cette hélice présente la particularité d’avoir des
pales à double cambrure dont l’orientation peut varier.
;
Ces pales sont conçues pour pouvoir tourner dans le
;
même sens, quel que soit le sens du courant de marée.»
_
;
Elles peuvent également laisser passer le courant sans
;
être entraînées et elles peuvent aussi fonctionner en
'
;
pompe. En effet, on constate que les heures de marées
;
ne coïncident pas toujours avec les heures d’utilisation
;
optimale du courant ; il existe donc des situations où,
;
lorsque la mer est étale aux heures creuses, on a inté—
;
rêt soit à accroître le niveau d’eau dans le bassin en
;
.pompant de l'eau de mer à marée haute, soit à ren;
voyer de l’eau du bassin vers la mer à marée basse;
;;
de cette façon ont obtient des dénivelées plus importan—
;;
'
tes lors des heures de pointe. Chaque groupe peut four—
;; _
nir une puissance électrique de 10 mégawatts ; comme
'
il y a 24 groupes, l'usine peut donc produire 240 méga—
;;
watts. Cette puissance est relativement modeste. Une
;;
usine hydro—électrique alimentée par un grand barrage
;;
de montagne dispose d'une puissance installée de
;;
_
'
même ordre de grandeur, et parfois même plus grande.
Il en est de même pour les centrales thermiques où
'llï
l’électricité est produite par des groupes turbo-alterna—
'
dont les puissances sont actuellement de 600
.
“f
:
et devraient dépasser, dans un avenir
;
Che,1000 mégawatts. A titre indicatif, lusme mare—*
‘," j—i '
_
=motriœ de la Rance produit quatre fois moins d’élec;;;; tr1€1te,èque
Donzère—Mondragon, installée
au
sur
le Rhône (550 millions de kilowatts;.
heurespargarr contre 2 milliards). L’usine marémotnce
'la-Rance; est: dOnc une petite usine ; mais elle a le
;; merite d'utiliser— une énergie qui est disponible et de
l’intérieur de chacun des 24 tunnels. La
bulbe de cette enceinte a donné le nom de groupe—bulbe
qui s'est attaché à ce type de groupe turbo-alternateur.
Le bulbe est prolongé par une hélice de grandes dimen—
sions qui joue le rôle de turbine.
,
-
Cette hélice présente la particularité d’avoir des
pales à double cambrure dont l’orientation peut varier.
;
Ces pales sont conçues pour pouvoir tourner dans le
;
même sens, quel que soit le sens du courant de marée.»
_
;
Elles peuvent également laisser passer le courant sans
;
être entraînées et elles peuvent aussi fonctionner en
'
;
pompe. En effet, on constate que les heures de marées
;
ne coïncident pas toujours avec les heures d’utilisation
;
optimale du courant ; il existe donc des situations où,
;
lorsque la mer est étale aux heures creuses, on a inté—
;
rêt soit à accroître le niveau d’eau dans le bassin en
;
.pompant de l'eau de mer à marée haute, soit à ren;
voyer de l’eau du bassin vers la mer à marée basse;
;;
de cette façon ont obtient des dénivelées plus importan—
;;
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tes lors des heures de pointe. Chaque groupe peut four—
;; _
nir une puissance électrique de 10 mégawatts ; comme
'
il y a 24 groupes, l'usine peut donc produire 240 méga—
;;
watts. Cette puissance est relativement modeste. Une
;;
usine hydro—électrique alimentée par un grand barrage
;;
de montagne dispose d'une puissance installée de
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même ordre de grandeur, et parfois même plus grande.
Il en est de même pour les centrales thermiques où
'llï
l’électricité est produite par des groupes turbo-alterna—
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dont les puissances sont actuellement de 600
.
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et devraient dépasser, dans un avenir
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Che,1000 mégawatts. A titre indicatif, lusme mare—*
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=motriœ de la Rance produit quatre fois moins d’élec;;;; tr1€1te,èque
Donzère—Mondragon, installée
au
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le Rhône (550 millions de kilowatts;.
heurespargarr contre 2 milliards). L’usine marémotnce
'la-Rance; est: dOnc une petite usine ; mais elle a le
;; merite d'utiliser— une énergie qui est disponible et de
