tent à prot la perméabilité
présentent certains
vis-à—vis des différents sels en solution. Cette
‘
perméabilité s’exerce, soit sous l’effet de la pression
(osmose inverse), soit sous l’effet d’un champ électrique
—
(électrodialyse). Les installations qui utilisent ces pro—
cédés sont, jusqu'à présent, de petites installations à
,
,
débit faible.
‘
Les calculs économiques
..
Les calculs du coût de l'eau dessalée s'appliquent
surtout aux grosses installations qui utilisent le prin—
cipe de la distillation thermique, amélioré par les effets
%
multiples ou la vaporisation instantanée. Or ces cal—,
Ë
culs sont particulièrement sensibles aux conditions
"
économiques du moment et peuVent conduire à des
_,
estimations non conrmées par la suite.
,
Parmi les conclusions dont nous sommes pratique—f
.
.
ment assurés, la plus certaine est l’inuence dela taille;
_
'
,
_
C’est ainsi qu’aux conditions économiques de l‘année
”
_
1968, le prix de revient aux Etats-Unis du mètreCube
,
,
,
d’eau dessalée était de 1,50 franc pour une installation ,
,:
‘
de 5000 mètres cubes par jour, de 1,20 franc pOur,
10 000 mètres cubes par jour et de 0,84 franc pour
“
\
30 000 mètres cubes par jour. Dans ces Conditions,il
—
—,
apparaît souhaitable de jumeler les installations de
Ï
production d’eau douce à des installations
fjï
_
Ces d’électricité.
En
effet, pour éviter
la corrosion, il faut que la température“
‘ f
…
Vapeur utilisée pour la distillation thermique 'd€fïç'€äu
È
ne dépasse pas 120° C, alors que les chaudie—
î
»res*modernes produisent de la vapeur” à
'
turesbien supérieures. Il semble donc1nteressantde
{placer entre la Chaudière productrice
etl’1nS- fj
j
: tallationproprement dite de
Ï
d’électricité. De
casdegros
ï
'
installations, il peut.
._
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