les usages domestiques et industriels, on peut tOléiäefif
des teneurs de l’ordre du gramme par litre. Il
_
donc d’abaisser de façon très sensible la salinité de
l’eau de mer.
_
_.
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Le procédé le plus simple pour obtenir de l’eau des—'
salée consiste à chauer l’eau de mer dans un
teur et à récupérer la vapeur. C’est la distillation ther—
mique. Après condensation, on obtient une eau très
appauvrie en sels et il reste dans l’évaporateur une
saumure très enrichie en sels dissous. Ce pro-cédé n’est
pas industrialisable tel quel, car il consomme beaucoup
trop d’énergie (1000 kw/ h pour produire un mètre
cube d’eau dessalée). C’est pourquoi on a développé
des
systèmes plus perfectionnés faisant appel au
—
même principe, mais utilisant soit des effets multiples,
soit la vaporisation instantanée par abaissement de la
pression ; il suit alors de l’ordre de 60 kw/h par
,
mètre cube d’eau douce. Les trois quarts des installa—
tions existantes, et notamment toutes celles à grand
_
débit, utilisent Ces systèmes. Les problèmes posés sont,.
'd’une part l’obtention de calories à un moindre coût
(les installations de distillation thermique à eets
multiples ou à vaporisation instantanée sont, le plus
,
_
souvent, associées à des centrales ”productrices d’élec—
j _
triéité), d’autre part l’entartrage et la corrosion des
'_
canali-Sations (les procédés de lutte sont bien connus,
' —
mais demeurent coûteux).
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f
;
Il.exi$te d’autres procédés, plus économiques au
plan énergétique,_mais incapables de produire, pOur
un investissement raisonnable, des débits importantS
_
Ï
[d’eau: douce. Ces procédé—s ne demandent que de Sa
10 kw/h pour produire un mètre cube d’eau dessaléü
appel à des technologies délicat-es. Ce sont;
la congélation (la glace qui se forme sur
-
mer ne contient pas de sel, du fait que l’eau
douce gelé
une température supérieure à celle du
p01nt
de l’eau salée), d’autre part,
l1’emP101demembranes spéciales. Ces membranes met3—11
j
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1 7
…
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donc d’abaisser de façon très sensible la salinité de
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salée consiste à chauer l’eau de mer dans un
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mique. Après condensation, on obtient une eau très
appauvrie en sels et il reste dans l’évaporateur une
saumure très enrichie en sels dissous. Ce pro-cédé n’est
pas industrialisable tel quel, car il consomme beaucoup
trop d’énergie (1000 kw/ h pour produire un mètre
cube d’eau dessalée). C’est pourquoi on a développé
des
systèmes plus perfectionnés faisant appel au
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même principe, mais utilisant soit des effets multiples,
soit la vaporisation instantanée par abaissement de la
pression ; il suit alors de l’ordre de 60 kw/h par
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mètre cube d’eau douce. Les trois quarts des installa—
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débit, utilisent Ces systèmes. Les problèmes posés sont,.
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