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qui, reconsidérant l’évolution des besoins, mettaient en ;
%
évidence la difficulté de boucler le bilan énergétique
mondial dans les années à venir et airmaient simpleâ
ment la nécessité d’une production marine, hors de
toute considération de compétitivité de prix. Dans
%,
le même temps, on observait, pour certains gisements
marins, une diminution de coût très sensible. C’est
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ainsi qu’au lieu d’un coût avancé d’extraction de 1 $/
'Ëf,
baril à faible profondeur en mer du Nord, des indica—
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tions de coût réel permettaient d’estimer celui—ci à
],
0,50 $/baril. Des calculs complémentaires, prenant en
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compte l’absence de transport, des redevances aux
pays producteurs plus faibles, permettaient dès 1971
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d’obtenir, pour un prix de vente en Europe du Nord
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de 3 $/baril, une marge bénéciaire de l'ordre de 0,80 $
ï’,,’
a1,20 $ par baril. Le récent et spectaculaire renchéris—
sement des prix du pétrole d’origine terrestre, même
Îl, ,
s’il est suivi de la détente annoncée, ne peut donc que
»
placer
les productions « off—shore » dans une compéti,,‘
t1v1té économique toujours meilleure.
Îä'älëî'
;
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,,,l,, ,
Aspects juridiques
.
, , i , , î
Les problèmes juridiques en matière d’exploitation
,,,
=
des ressources marines seront analysés au chapitre VII.
,,,, ;
Néanmoinsen
matière de pétrole « off—shore », un cer—
ta1n nombre d aspects sont sufsamment spéciques et
commencerit‘a- recevoir des éléments de réponse pour
m’
_
,
être abordés ici même.
,…
-
Les problèmes qui se posent dans ce domaine con—
…
ç
j
cement a la fois la surface de la mer et le fond des
“‘,,
,
‘
En outre, ces mêmes considérations sont ren—
…:
', dues CompleXes par la nécessité d’adapter aux condi—
’,
'
aux
installations pétrolières en mer des
habituelles en matière de droit maritime.
if.
,
Celles—m doivent-elles continuer à s’appliquer en mer‘à
,
qui ne peuvent être assimilées à des '
“ ‘c l.
102
'
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