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…
‘
.
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_
lesb0mpaghies-apprendre a poser en mer des oléoducs
‘
'
,
d‘îévac—uation sur des distances de plus en plus grandes,
apprendre à stocker des quantités de“ plus enïplus
'
importantes d’huile dans des réservoirs sans cesse
-
plus grands, pour lesquels il ne sera pas toujours
possiblé'd'extrapoler les résultats obtenus dans des
'
champs d'exploitation plus facile.
'
.
Toutes ces incertitudes, jointes aux aléas des tra—
vaux en mer, expliquent la part importante que
devoir représenter le poste « assurance » dans les, bilans
totaux,_ part qui pourrait se monter à plus de 10 % du
total des investisSements.
'.
5
…
'
_
…
-‘
Il a été dit qu'en matière de travail « off—shore » tout
était grandiose... sauf les marges bénéciaires. De fait,
;.
'
ce problème des marges est capital au regard-dés soni—
mesinvesties. Le volume des investissements estï’d’ail‘'
'
.—
leurs tel qu'il ne peut être consenti que,par…des sociéa
-
:
tés nancièrement très solides et puissantes,. - =d'—'aîl=
tant plus d’ailleurs que le délai de récupération
.
:
mêmes investissements peut être fort long. … '
_
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.
Pour reprendre l’exemple de la mer du Nord,
-
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gisement d’Ekosk, situé en pleine mer, en zonein0t—
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,
vég‘ienne, n'a produit en 1971 qu'un;,débittresfa1ble
:
de 2 millions de tonnes par an, mais qui sîacÇcéleg
"
rerarasd’année en année. Or, :les
g
« “tOii—shore » au large des Pays—Bas
_
;
58;…et le premier forage a été ee'ctué; auxenV1ronsde Î
Î
inuenCes des données techniques,1lfautajuî
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t‘er;:le…jeu des facteurs d’origine pOllt1quequ1peuven‘të
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