ll apparaît indispensable de bien préciser la date '
-
saire de prendre en compte les fréquentes modications !
.
des parités relatives des monnaies.
'
'
L’industrie pétrolière est, dans son ensemble, une
industrie de capital, c’est—à—dire que les valeurs des
_
investissements
tant
en
recherche proprement dite
î
'
qu’en outils de production y sont toujours élevés. L’eX—
@
,
ploitation « o-sho’re » ne manque pas de vérier cette
Ê,f
règle. En 1973, une plate-forme de forage en mer coû—
îî
tait quelque 150 millions de francs ; la réalisation d’un
Ë,
trou de forage pouvait revenir à 10 ou 20 millions de
francs, selon les circonstances. En mer du Nord, pour
lÎî
une producti0n de 20 millions de tonnes par an, les
investissement—s peuvent se monter à 50 milliards de
,
francs. En plus des équipements à caractère pétrolier,
,
ce prix comprend le coût des concessions (le kilomètre
%
‘
carré de plateau continental peut valoir plus du million
Îlif
_
de francs). L’île articielle, d’une capacité de stockage
i;
de 160 000 m3, qui vient d’être installée sur le gisement
l
d’ Ekosk en pleine mer du Nord, représente un inves—
,
ti‘ssement de près de 150 millions de francs.
"
,
Les opérations en mer introduisent dans tout
bilan
-
économique
des temps d’arrêt de travail inév1tables_
en
,
,
rai-son des conditions climatiques souvent très diffiCil€$
=
qui règnent en mer. Il n’est pas rare de devoir compl…’
f
_
_
ter,—en sefondant sur des éléments statistiques d’obser—
l '
'
V.àtions météorologiques, sur des immobilisations de
plate-forme
de 30 % à 50 % du temps en hiver.
Dans
r—_"?Ç€S._ÇQndrtions, lorsque les forages sont conduits pour
pétrolières par des
M
demandent pour leurs propres
mves—
Ussements des garanties d’emploi d’au moins deux -
compagnie pétrolière, la nécessité
_ï :
_
Ï'd'etablir -
élevés.
de
"«
oil—shore _»
_îV0ntetredirciles,{prof0ndeur d’eau plus grande, en—
1nnmnt .,marm-plus sévère), plus il faudra pour
-
saire de prendre en compte les fréquentes modications !
.
des parités relatives des monnaies.
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L’industrie pétrolière est, dans son ensemble, une
industrie de capital, c’est—à—dire que les valeurs des
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investissements
tant
en
recherche proprement dite
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qu’en outils de production y sont toujours élevés. L’eX—
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,
ploitation « o-sho’re » ne manque pas de vérier cette
Ê,f
règle. En 1973, une plate-forme de forage en mer coû—
îî
tait quelque 150 millions de francs ; la réalisation d’un
Ë,
trou de forage pouvait revenir à 10 ou 20 millions de
francs, selon les circonstances. En mer du Nord, pour
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une producti0n de 20 millions de tonnes par an, les
investissement—s peuvent se monter à 50 milliards de
,
francs. En plus des équipements à caractère pétrolier,
,
ce prix comprend le coût des concessions (le kilomètre
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carré de plateau continental peut valoir plus du million
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de francs). L’île articielle, d’une capacité de stockage
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de 160 000 m3, qui vient d’être installée sur le gisement
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d’ Ekosk en pleine mer du Nord, représente un inves—
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ti‘ssement de près de 150 millions de francs.
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Les opérations en mer introduisent dans tout
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V.àtions météorologiques, sur des immobilisations de
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de 30 % à 50 % du temps en hiver.
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M
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