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Ihteractiôn de gravitation
.Les considérations précédentes sufraient pour faire une analyse COmplète 'dü
mouvement des planètes, si nous pouvions admettre que le mouvement d’une
autour‘ du soleil, n’est pas modié par les autres planètes ou corps célestes. En
termes, l’orbite de la terre (et de toutes_les autres planètes) serait une ellipse parfaite
n’y avait pas de forces autres que celle provenant du soleil, agissant sur la terre.
_
,
Toutefois, la présence des autres planètes introduit des perturbations dans l’orbite d’une
planète. Ces perturbations peuvent être calculées avec une grande précision au moyen
‘
de techniques spéciales qui constituent la science appelée mécanique céleste. On peut
_
les ramener esSentiellement à_ deux effets. Comme premier effet, l’orbite elliptique d’une
,
.
'
n’est pas fermée, mais le grand axe de l’ellipse tourne très lentement autour
_
du foyer occupé par le soleil, effet appelé avance du périhélie (Fig. lS—10a).L’autré
'effet est une variation périodique de l’excentricité de l’ellipse ' autour de sa valeur ‘
moyenne comme l’indique la Fig. 13 —10(b). Ces changements Se produisent très lente-‘
Dans le cas de la terre, ils Ont une période de l’ordre de 105 années (envir0n 21'
d’arc par siècle pour le ”mouvement du périhélie). Malgré cela, ils ont produit
effets
_
notables, 'en particulier. en changeant lentement les conditions climatiques sur la terre.
‘
Ces changements ont été reconnus par les géophysiciens qui ont étudié les différentes
COUÇheS de 1"écorce teeStfe.. =
-
’
,
,.
_
En discutant le mouvement dans un champ gravitationnel, nous avons supposé que la .
.
mécanique newtonienne des chapitres. 7 et 8 pouvait être utilisée. Pourtant, une analyse
plus précise nécessite l’utilisation de la thé0rie générale de la relativité d’Einstein (voir -
.
le paragraphe“ 13 .8) . Un des principaux effets rélativistes est une rotation supplémentaire
du grand axe de l’orbite d’une planète. C’est pour l’orbite de Mercure, la planète qui
le 'plusprès du soleilet qui a une des orbite'sles plus ex_centriquesqùe ceteffet relativiste
Ï
_
le plus important. La Vitesse observée de_l’avance du périhelie de Mercure dépasse
,
d’environ 42”d’arc par siècle l’effet calculé au moyen de la mécanique Newt0nienne, qui
tient. compte des-perturbations des autres planètes.- La théorie générale de la relativité
._
d’Einsteitrpr‘évoit exactement cette
du périhélie. Cet effet rela- '
_“
tiviste est beaucoup plus faible pour, les autres planètes et n’a pas été observé jusqu’à.
(a) :
—
*
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_-(b>_”
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mouvement des planètes, si nous pouvions admettre que le mouvement d’une
autour‘ du soleil, n’est pas modié par les autres planètes ou corps célestes. En
termes, l’orbite de la terre (et de toutes_les autres planètes) serait une ellipse parfaite
n’y avait pas de forces autres que celle provenant du soleil, agissant sur la terre.
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Toutefois, la présence des autres planètes introduit des perturbations dans l’orbite d’une
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de techniques spéciales qui constituent la science appelée mécanique céleste. On peut
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les ramener esSentiellement à_ deux effets. Comme premier effet, l’orbite elliptique d’une
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n’est pas fermée, mais le grand axe de l’ellipse tourne très lentement autour
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'effet est une variation périodique de l’excentricité de l’ellipse ' autour de sa valeur ‘
moyenne comme l’indique la Fig. 13 —10(b). Ces changements Se produisent très lente-‘
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plus précise nécessite l’utilisation de la thé0rie générale de la relativité d’Einstein (voir -
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le paragraphe“ 13 .8) . Un des principaux effets rélativistes est une rotation supplémentaire
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le plus important. La Vitesse observée de_l’avance du périhelie de Mercure dépasse
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d’environ 42”d’arc par siècle l’effet calculé au moyen de la mécanique Newt0nienne, qui
tient. compte des-perturbations des autres planètes.- La théorie générale de la relativité
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d’Einsteitrpr‘évoit exactement cette
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