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La transformation de Lorentz
143
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6:65 La transf0rmatâon de Lorentz
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,
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!…
-
A la n du dix-neuvième siècle, quand, on supposait encore que
«
était rempli avec « l’éther », il y eut une grande discussion à propos du
des
-
corps dans l’éther et de la manière dont ce mouvement modierait la vitesse de la
,
lumière, mesurée, elle, sur la terre. Déjà auparavant des phÿsièiens
supposé
que les vibrations de cet 'éther hypothétique étaient reliées
la lumière de la même
‘
façon que les vibrations de l’air sont reliées au son. En supposant l’éthér‘stationnàire,‘
nous trouvons que la lumière se déplace par rapport à l’éther avec une vitesse'c =
2,997 4 X 108 m
Si la terre se déplace travers l’éthersans le perturber, la vitesse
de la lumière par rapport à la terre devrait dépendre de la direction de propagation Elle
_
devrait, par exemple, être égale à c —_ U pour un rayon lumineux se propageant dans la
même direction que la terre, et c + U dans la directi0n opposée. Cependant, si le rayon -
lumineux, observé de la terre, est'perpe‘ndiculaire au mouvement de la
_.
par rapport 'à la terre devrait être \/c2 — v2. (Revoir l’exemple 6.2d pour un ”cas
semblable relatif au son.)
_
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,
En 1881, les physiciens améric‘ains Michelson‘ et Morley commencèrent une
ràble série d’expériences pour mesurer la vitesse de la lumière dans des directions
différentes par rapport à la terre. A leur grande surprise, ils trouvèrent que la vitesse de
'
lumiere était là même pour toutes les directions*. Pourtant,la transformation de
_.
..
Galilée nous indique qu’un corps n/e peut avoirla même vitesse
en mouvement relatif uniforme, et que—la vitesse relative‘dépend dela
.
directiOn du mouvement de l’observateur. Les Eqs.‘ (6.9) et (GAG) le mettent particulièrement en
Une
que
l’éther avec elle, comme une atmosphère,
que
voismagedela
surface de la terre, l’éther
par rapporta laterre
eXphcatmn —
-
“peu vraisemblable, -»,car«
lethersemanœœwt i@îans_
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-
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mènes ii;1iés
propagation…dé
phenomenesnont3&mæseæ
observés-‘
dun th
etrte palphyn
j
'
L’énigme posée
l’expérience
MichelsoaetÏ,Méeyfut «rés@1ùe en 1905 quand
Einstein exposa son principede relativité,
nous
detaau
_
Cepr1nc1peafrme que:
Ï
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_
_
toutes les lois de la natured0iue‘t
mêmes.,
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invaf—iantës)‘ podr-ÎtoùÏä ‘les observateursenmouvementrelaüfumfŒmede
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