LA RATION ALIMENTAIRE- SUR LE_PLAN SOCIAL 89 -
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on servait quatre entrées maigres, trois ou quatre "grasses,déüx rôtis "et
'
‘
quatre ou cinq entremets. Gomme dessert, une «assiette de fours », trois
compotes, trois assiettes de fruits, trois pains ‘de‘beurre. »
'
“
'
Il n’est pas nécessaire de remonter à L0uis XVI, pOur illustrer la
—
tendance du Français à la
Les événements récents,
'
d’ailleurs pénibles, ont pu nous convaincre que nous étions nous—mêmes
.
.
dans l’illusion sur la grandeur réelle de nos besoins et'_que nous pouvions
subsister avec des rations bien moindres que celles qui nous étaient
-.
habituelles et nous paraissaient
L’expérience a montré —
que l’on pouvait aller très loin dans les voies de la restriction, sinon sans
-
dommage physiologique, tOut au moins sans désastre.
'
__
Ge n’estpas du tout
pose le-pr0blème dans «les conditions
-
.
ordinaires de la vie sociale;, Il" ne s’agit pas de savoir de combien peu—
.
vent - être, réduites les; eXigences alimentaires des classes aisées, mais
.
_
bien de “savoir mmtnetïpeŒ être assurée au mieux l’alimentation des
claSses pauvres
moyens dont“ elles dispoSent.
Le
étant “ainsi—_ ”correctement
un problème sur—’
_
‘
tout
être abordé ici,
dont il est néces-*
'
'
’
'
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'
.
,
L’achemmementduproletamat vers une alimentation rationnelle
_
-_
‘
reclamedesenquêteslocales etrégiqnales du type de Celle faite parle
_
.
GonntedeNutr1tmndela British Medical Association (GroWderi).
-«
‘
étant établis et totasés, il
_
’
lesquelles ils peuvent être _satispar le salaire de l’ouvrier.
;
enfants
quatorze, sept et cinq
exemple,d01tahmenter sa table quotidiennement de 11100
-
:
,
1
le père. . . . . . . ‘.
.
.
.
3000 calories
-
_
la mère.
.
.
.
.
.
.
._
._
enfant de 14 ans. . .
.
.
.
.
.; 3000—— :_;…-.
_
'7
-
°
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-‘
1.Ï5=9Q' “'”
—
ÏÂÇH reste alors ét&b1îrdes menus
énergétique des mets preparesdapresleselementsqm
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Il n’est pas nécessaire de remonter à L0uis XVI, pOur illustrer la
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subsister avec des rations bien moindres que celles qui nous étaient
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